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Les derniers communiqués du Cerf

13/07/10 - Dialogue social dans les TPE : des positions syndicales riches en arrière-pensées
Le Cerf se félicite du refus de l’Assemblée nationale de voter la création des commissions paritaires territoriales prévues dans le cadre du dialogue social dans les TPE : son objectif, sous couvert de dialogue social, visait surtout à obtenir des ressources supplémentaires pour des syndicats en mal de représentativité réelle et qui ne peuvent vivre sans financements parapublics. L’Assemblée alertée de longue par le Cerf, a suivi en cela ses préconisations.Les partisans de cette mesure y voyaient une occasion d’obtenir de nouvelles ressources, issues des prélèvements obligatoires sur les entreprises. L’UPA est déjà ainsi à l’origine de la taxe de 0,15% de la masse salariale dans les entreprises artisanales pour financer le dialogue social. Quant aux opposants à ces commissions, ils cherchaient à tout prix à faire barrage à des concurrents susceptibles de leur prendre des parts de marché et de remettre en cause leur position dominante dans le paysage syndical. Position dominante garantie par la différence de ressource des uns et des autres. >>> Lire le communiqué

09/07/10 - Grande distribution : des pratiques commerciales toujours aussi contestables
Le Cerf salue le travail de la Commission d’examen des pratiques commerciales (CEPC) présidée par la députée Catherine Vautrin. Cette commission s’est penchée sur les relations entre les PME et les distributeurs dans le cadre de la commercialisation de produits de marques de distributeurs (MDD). Le Cerf se réjouit également que l’Autorité de la concurrence ait décidé d’enquêter sur le secteur de la grande distribution où de grandes enseignes sont soupçonnées de fausser la concurrence. Le Cerf attend également à la rentrée, les jugements des neufs distributeurs assignés par le secrétaire d’Etat aux PME, Hervé Novelli, pour des pratiques abusives avec des fournisseurs. Le Cerf avait pourtant averti le gouvernement et les parlementaires au moment de la présentation de la Loi de Modernisation de l’Economie : la libéralisation des mètres carrés commerciaux ne mettrait pas fin aux abus des grandes enseignes en raison de la position dominante des cinq centrales d’achat qui contrôlent le marché, les prix et les produits qui pourront figurer sur les linéaires des magasins au détriment des fournisseurs, des producteurs et des consommateurs. >>> Lire le communiqué

07/07/10 - Défaillances d'entreprises : des banques responsables et coupables
"Le niveau des défaillances reste encore très important et bien supérieur à celui d'avant-crise", constate Thierry Millon, responsable des analyses chez Altares. En six mois, plus de 30 000 entreprises sont passées devant les tribunaux. Si Altares table sur une stabilisation des défaillances en 2010, à plus de 64 000 entreprises en redressement judiciaire, Euler Hermes, de son côté, anticipe encore une hausse de 2% par rapport à 2009. "L’augmentation des défaillances est certes moins forte, mais elle reste une réalité. La lutte contre les défaillances doit faire partie des priorités du gouvernement", insiste Hervé Lambel, porte-parole du Cerf, "en effet, à chaque TPE qui ferme, c’est en moyenne quatre emplois qui sont sacrifiés. C’est donc de l’activité irrémédiablement détruite, qui manque pour soutenir la relance. Et ce sont des recettes sociales et fiscales futures qui disparaissent à jamais." >>> Lire le communiqué

06/07/10 - Prolongement du tramway T3 : l'heure de la dépense juste ?
A l’heure où chacun comprend la rigueur et la nécessité de réduire les dépenses publiques, le tracé du prolongement du tramway T3 retenu par la Mairie de Paris, reste une énigme. En effet, son budget a d’ores et déjà été réévalué à 931 millions dans le dossier d’étude préalable au lieu des 820 millions d’euros initialement prévus. Or, l’étude réalisée pour le Cerf par Paris Banlieue Environnement (PBE) met en évidence un surcoût de plusieurs centaines de millions d’euros sur le seul secteur Mac Donald-Eole. En adoptant le tracé alternatif proposé par PBE, la première collectivité de France pourrait faire une économie de 370 millions d'euros, soit plus du tiers du budget actuel. >>> Lire le communiqué

01/07/10 - Remise en cause de la TVA à 5,5% dans la restauration : les élus ne peuivent pas jouer avec la fiscalité
Le Cerf se félicite de la décision de Christine Lagarde de maintenir la TVA à 5,5%. En effet, il aurait été malhonnête et irresponsable de revenir sur cette baisse un an seulement après son entrée en vigueur, alors même que les restaurateurs ont en grande partie tenu leurs engagements. Il faut pourtant rappeler que le Cerf n’était pas favorable à une baisse de la TVA de 19,6% à 5 ,5% dans la restauration, en raison notamment du coût de cette niche fiscale et n’a donc jamais défendu cette position. En revanche, les Créateurs ont toujours considéré qu’il existait une distorsion de concurrence qu’il convenait de corriger entre la restauration classique plombée par une TVA à 19,6%, et la restauration à emporter, avantagée par une TVA à 5,5%. Il s’agit, à nos yeux, d’une des raisons majeures de l’affaiblissement de la profession depuis des décennies. C’est pourquoi, le Cerf avait toujours préconisé l’instauration d’une TVA intermédiaire autour de 12% pour tous les types de restauration. >>> Lire le communiqué

01/07/10 - Appel de député européens pour une expertise indépendante sur les activités financières : lobby bancaire, une menace pour la démocratie ?
Une vingtaine de députés européens s’attaque au lobby financier. Ils lancent un appel pour faire émerger une expertise indépendante sur les activités menées sur les marchés financiers par les principaux opérateurs – banques, compagnies d’assurance, hedge funds. Ces eurodéputés issus de neuf pays de l’Union et des principaux groupes représentés au Parlement européen, s’inquiètent de l’absence de contre-pouvoir issu de la société civile (ONG, syndicats, think tank…). Le Cerf soutient la démarche des députés européens qui s’inscrit dans la lignée de notre action : en effet, depuis sa création en 2003, le Cerf a alerté les pouvoirs publics sur le détournement des liquidités de l’économie réelle et la financiarisation de l’économie privant les entreprises et en particulier les plus petites d’entre elles, du crédit nécessaire à leur activité. Le Cerf dénonce également avec constance l’abus de position dominante des banques à l’égard de TPE-PME qui leur permet de mener une politique assise sur le contrôle du crédit pour générer des frais bancaires très rémunérateurs. Cette attitude a eu un effet amplificateur et accélérateur de la crise et est à l’origine d’un nombre conséquent de destruction d’entreprises et d’emplois. >>> Lire le communiqué

29/06/10 - Périmètre de protection des MIN : libéralisation du commerce ou intérêts (très) particuliers ?
Le Cerf plaide pour le maintien des MIN, et donc des périmètres de protection, en raison des nombreux avantages que ce système présente pour les consommateurs, les commerçants, les grossistes et les producteurs : la garantie de la diversité, de la qualité et de la sécurité des produits pour le consommateur, en raison de la traçabilité et de la facilité des contrôles sanitaires ; la garantie d’une rapidité de distribution des produits frais partout en France et dans le monde grâce à une intégration logistique performante ; la garantie de l’accès au marché pour les petits producteurs et grossistes ; la garantie de la diversité des fournisseurs pour les commerçants… Cependant, le Cerf est favorable à une évolution du système actuel des MIN : la liberté d’installation à l’intérieur des MIN doit être une réalité. En clair, cela signifie l’extension et/ou la création de nouveaux MIN si nécessaire. Cela implique surtout la suppression du système dérogatoire actuel qui permet de contourner le périmètre de protection des MIN favorisantl’implantation de groupes de la grande distribution, et la suppression des autorisations de revente à perte, qui se fait, au final, au détriment de la filière professionnelle et du consommateur. >>> Lire le communiqué

24/06/10 - Mobilisation contre la réforme des retraites : des syndicats une nouvelle fois hors sujet
L'intersyndicale - CGT, CFDT, FSU, Solidaires, Unsa, CFTC - appelle aujourd’hui à une mobilisation contre la réforme des retraites. Le Cerf déplore que des syndicats démontrent à nouveau leur irresponsabilité en bloquant encore l’économie. Le Cerf déplore que les syndicats soient arcboutés sur des postures idéologiques et l’utopie de la retraite à 60 ans, et refusent de dire la vérité aux Français. Enfin, le Cerf rappelle que les syndicats n’ont aucune légitimité réelle à remettre en cause la réforme des retraites présentée par Eric Woerth. En effet, les leaders qui sont en tête de cortège n’ont pas été élus au suffrage universel à l’instar du président de la République et des parlementaires, seuls véritables représentants du peuple. Pour Hervé Lambel, "Il n’appartient pas à la rue, manipulée par des leaders syndicaux si peu représentatifs, de déterminer et de conduire la politique de la France, mais bien à nos représentants réels de faire les choix et de mener les actions dans l’intérêt général des Français". >>> Lire le communiqué

21/06/10 - Commissions interbancaires de paiement : un marché juteux de 3 miliards d'euros pour les banques
Les Commissions Interbancaires de Paiement (CIP) payées par les commerçants à chaque règlement par Carte bancaire, sont censées couvrir les risques de fraude et d’insolvabilité, et garantir ainsi aux commerçants d’être toujours payés. Elles financent également le systèmeinformatique de règlement par carte bancaire. En pratique, il apparaît que le pourcentage varie en fonction de la taille de l’entreprise et le secteur d’activité : de 0,4% du montant de la transaction pour la grande distribution à 1,8% pour des commerces de proximité et jusqu’à 3% pour les taxis. Or le risque à gérer est bien plus grand pour la grande distribution que pour un petit commerce en raison même du nombre de transactions… Il y a manifestement un cas de concurrence déloyale entre les "petits" et les "gros" qui ont pu négocier des taux plus faibles qu’ils n’auront pas de difficulté à répercuter dans le prix de vente. >>> Lire le communiqué

17/06/10 - Inondations dans le Var : le Cerf en appelle à une mobilisation nationale
Après les inondations qui ont dévasté plusieurs communes du Var et ont causé la mort d’une vingtaine de personnes, toutes les équipes du Cerf souhaitent témoigner leur vive émotion aux victimes et aux familles des disparus. Venant s’ajouter à une crise économique grave, la tragédie qui frappe le Var appelle à la solidarité nationale envers les habitants et les entreprises locales directement touchées par les inondations. Le Cerf souhaite en particulier que les services économiques de la Préfecture du Var mettent rapidement en place une cellule de crise et un numéro de téléphone unique pour permettre aux chefs d’entreprises touchés par la catastrophe de se signaler et d’obtenir ainsi sans délai un soutien logistique et financier pour leur permettre de reprendre au plus vite une activité normale. >>> Lire le communiqué

16/06/10 - Coup de tonnerre sur la représentativité patronale
Après les patrons eux-mêmes, c’est au tour des organisations de salariés, soumises à des règles de mesure de représentativité plus strictes, de remettre en cause la représentativité patronale. Puisque le projet de loi sur le dialogue social dans les TPE adopté au Sénat comporte un volet sur la mesure de la représentativité syndicale, le Cerf propose de s’y conformer, côté patronal, à l’occasion des prochaines élections aux Chambres de commerce et d’industrie et des élections aux Chambres des Métiers. Cela présuppose alors la généralisation du scrutin à la proportionnelle dans toutes les élections consulaires pour entendre enfin la voix des chefs d’entreprises et évaluer le poids de chaque organisation patronale. Au final, il ne s’agit de rien moins qu’un enjeu démocratique et de bon fonctionnement de nos institutions : quel républicain s’y opposera ? >>> Lire le communiqué

14/06/10 - Dialogue social dans les TPE : les sénateurs ouvrent la voie à une nouvelle taxation des entreprises
Les Sénateurs ont acté la création de commissions paritaires territoriales chargées d'assurer un suivi de l'application des conventions et accords collectifs, et d'apporter une aide en matière de dialogue social. Une mesure soutenue par la CGT et la CFDT, côté salariés ; par l’UPA, côté patronal. Cette mesure destinée officiellement à faciliter le dialogue social dans les entreprises de moins de 11 salariés a été guidée par un objectif moins avouable mais bien plus important aux yeux des organisations syndicales : instaurer à terme une nouvelle cotisation obligatoire sur les entreprises, cotisation qui reviendra aux organisations syndicales.Le vote des sénateurs illustre la déficience à un double niveau de la représentativité des deux autres syndicats patronaux : en effet, si le patronat était véritablement représentatif des chefs d’entreprise, l’existence d’un dialogue social dans les TPE aurait été reconnu et le législateur ne se serait pas posé la question de l‘organiser. >>> Lire le communiqué

04/06/10 - Pratiques bancaires : Seul le marché permettra de changer efficacement !
Lors des élections régionales, le Cerf avait interpelé les exécutifs régionaux sur leur rôle et leur action face à la crise économique et au comportement des banques. Depuis, le Conseil Régional d’Ile-de-France devrait adopter le projet de délibération visant à cesser toute collaboration avec des banques possédant des filiales dans les paradis fiscaux.Le Cerf salue cette démarche qui démontre qu'il n'est pas besoin de passer par la loi pour faire changer les pratiques : les mécanismes du marché, soutenus par une action d'ordre consumériste, sont de nature à envoyer des signaux forts que les banques auraient tort d'ignorer.Surtout, le Cerf souhaite que les "bonnes" banques soient jugées à l’aune de leurs pratiques et de leur contribution au financement des TPE-PME. Il en va de notre économie – en particulier des territoires - de l’emploi et des recettes fiscales qui intéressent tant les exécutifs au moment de boucler leur budget. Les élus locaux comme nationaux ont là aussi une responsabilité morale et une action à mener pour s’assurer que les banques qui sont censées financer l’économie, tiennent leurs engagements de crédit et n'agissent pas contre les entreprises par une politique tarifaire confiscatoire et pénalisante. >>> Lire le communiqué

04/06/10 - Caisse des dépôts et consignations : un acteur à part dans le financement de l’économie
La Caisse des dépôts et consignations (CDC) confirme son virage entrepris il y a trois ans. Le financement des entreprises est devenu son urgence. "Il s’agit d’un défi majeur pour la croissance du pays que de soutenir en fonds propres les PME françaises, aujourd’hui encore trop dépendantes du crédit bancaire et de la conjoncture", déclare son directeur général, Augustin de Romanet dans un communiqué de presse. Le Cerf se félicite de cette réorientation de la mission d’intérêt général de la CDC qui vise à rendre les TPE-PME moins dépendantes de leur banquier et à soutenir leur développement à moyen et long terme. Le Cerf a expliqué depuis longtemps que si les liquidités ne manquent pas, elles ont été détournées du financement de l'économie réelle et donc de l'activité. Le Cerf se réjouit également de voir reprise sa proposition de mobiliser davantage l’épargne réglementée des ménages - Livret A et LDD - pour abonder les besoins de financement des entreprises. >>> Lire le communiqué

04/06/10 - Allègements de charges sociales confirmées : baisse de la pression sur les entreprises = condition de la reprise
Réduire les déficits sans compromettre la reprise. François Fillon a annoncé la suppression de certaines niches fiscales et un coup de rabot de 10% sur les autres. Le Cerf se félicite que le Premier ministre ait assuré qu’il ne touchera pas aux allègements de charges sociales. Le Cerf préconise la baisse du coût du travail et de la pression sur les entreprises pour lutter contre les défaillances d'entreprises et soutenir la reprise économique. En effet, Bercy estime que supprimer les exonérations de charges patronales détruirait entre 600 000 et 800 000 emplois à un moment où le nombre de chômeurs atteint les 2,7 millions, soit 9,5% de la population active. Augmenter le coût du travail reviendrait à fragiliser l’emploi et l’activité, donc les espoirs de relance. >>> Lire le communiqué

02/06/10 - Vers une reconnaissance du stress des patrons ?
Depuis plusieurs années, le Cerf alerte les pouvoirs publics sur le stress subi par les patrons. Aujourd'hui, pour la première fois, une étude TNS Sofres mesure sa réalité. Pour enfin prendre la mesure de son impact destructeur sur l'économie et l'emploi ? Dès 2006, le Cerf abordait cette question dans son manifeste "Les créateurs pour la France" : "C'est sur ses patrons que la France, gaspilleuse des deniers publics, a transféré sa charge. " Des patrons "pieds et mains liés, (…) par les contraintes financières, administratives et réglementaires, qui pèsent arbitrairement sur leur entreprise". Le 18 février dernier, le Cerf rappelait que les patrons doivent "faire toujours plus de chiffre pour faire face à des échéances sociales et fiscales toujours plus lourdes, imposées par les nouveaux maîtres des forges", peu soucieux du faible revenu desdits patrons. >>> Lire le communiqué

28/05/10 - Lutte contre les défaillances d'entreprises : pas de recul de l'urgence
Coface annonce une chute des défaillances d’entreprises en avril 2010 de 14,5% par rapport à avril 2009 et de 29% par rapport à mars 2010. Cependant, "sur douze mois glissants, 63 909 entreprises ont été placées en redressement ou en liquidation judiciaire, toujours en augmentation de 5,5% par rapport à la même période l’année précédente". Le Cerf a fait de la lutte contre les défaillances d’entreprises le coeur de son action pour les TPE depuis sa création en 2003 car le dynamisme de la création d’entreprises en France ne compensera jamais la destruction de valeur d’une entreprise qui disparaît. En effet, au-delà de la liquidation de l’entreprise, il faut prendre en compte les dommages collatéraux : selon Coface, le coût des entreprises défaillantes pour les fournisseurs, mesuré par le cumul des encours fournisseurs, est de 334 millions d’euros pour le seul mois d’avril 2010... C’est pourquoi le Cerf n’a eu de cesse d’alerter les pouvoirs publics sur cette spécificité française pour que l’exécutif fasse de la lutte contre les défaillances, une priorité nationale. >>> Lire le communiqué

27/05/10 - Emploi des seniors : l'activité des seniors passe par une baisse du coût du travail
Le taux d’activité des seniors est une variable stratégique de la réforme des retraites. En effet, relever l’âge légal de départ à la retraite implique de retarder l’âge réel de départ.Une nouvelle proposition vise à réduire les charges patronales et salariales pour toute embauche d’un senior qui peut faire valoir son droit à la retraite mais souhaite continuer à travailler.Le Cerf se félicite de cette proposition gagnant-gagnant : hausse du pouvoir d’achat pour le salarié et baisse du coût du travail pour l’employeur. Le Cerf tient à souligner la vertu d’une mesure qui vise à soutenir l’activité, génératrice d’une croissance qui fait défaut, et sur laquelle il faut concentrer tous les efforts. Le Cerf ne cesse de le répéter : soutenir le travail, c’est soutenir l’activité. C’est un credo que le Cerf n’a pas abandonné même au plus fort de la crise et sur lequel tout le monde vient aujourd’hui... >>> Lire le communiqué

21/05/10 - Propositions de réforme des retraites : les mauvaises recettes aggraveront une situation déjà dangereusement dégradée
Le Cerf, par contre, est bien conscient que, au-delà de la nécessité de revoir l'âge du départ à la retraite et la durée d'activité, seule une action majeure et courageuse sur l'assiette de cotisation est susceptible de répondre aux enjeux de cette réforme.Toutes les solutions mises en avant qui, d'une façon ou d'une autre, taxent le travail et l'activité, sont destructrices de valeurs et donc, à terme, du système que l'on prétend sauver. Taxation du capital, taxation des dividendes, taxation de l'intéressement ou de la participation, ne sont qu'une façon déguisée et démagogique, tout autant qu'inefficace, de réduire les capacités productives et au final le travail, avec au surplus, de la destruction d'entreprise et d'emplois. Le Cerf a donc rappelé qu'il était inconcevable d'écarter la réflexion sur le transfert d'une partie des cotisations sur la consommation. >>> Lire le communiqué

14/05/10 - Le régime de retraite par répartition condamné : instaurons une TVA sociale pour financer les pensions
Les nouveaux chiffres du Conseil d’Orientation des retraites (COR) sont sans appel. Un recul de l'âge légal à 63 ans combiné à un allongement de la durée de cotisation à 45 ans, permettrait de couvrir seulement la moitié du déficit du régime général envisagé en 2050. Les différents scénarios envisagés par le COR montrent tous que la retraite par répartition ne pourra plus financer les pensions et qu’il faut impérativement trouver de nouvelles recettes comme le préconisait le Cerf le 20 avril dernier. Les Créateurs proposent en effet l’instauration d’une TVA sociale qui permettrait à la fois de financer une partie des retraites et de baisser le coût du travail. Le Cerf ne comprendrait pas que le ministre du Travail, Eric Woerth laisse de côté cette proposition dans le "document d'orientation générale" qui présentera lundi prochain les premières pistes de réformes des retraites proposées par le gouvernement. >>> Lire le communiqué

11/05/10 - Sommet social sur l'emploi à l'Elysée : la relance passera par le travail
Le président de la République réajuste la politique de l’emploi en fonction des impératifs économiques et budgétaires. Le Cerf déplore la suppression au 30 juin du dispositif "zéro charges" même si le président de la République n’a pas exclu que la mesure pourrait à l’avenir être limitée à des "publics spécifiques" comme les seniors : l’exonération de charges sociales patronales pendant un an pour les embauches des entreprises de moins de 10 salariés a permis 850 000 recrutements qui n’auraient sans doute pas eu lieu sans ce coup de pouce. Certes, les embauches réalisées avant le 30 juin bénéficieront encore de ce dispositif pendant douze mois mais au-delà, c’est toute la dynamique économique créée par cette mesure qui va s’arrêter. En effet, les TPE qui ont un grand besoin de main d’oeuvre et demeurent les premiers créateurs d'emplois même dans cette période économiquement difficile, ne pourront augmenter leur activité que si elles ont les moyens d’embaucher. Le gouvernement devrait donc consacrer ses efforts budgétaires à des dispositifs dont les effets de leviers garantissent un retour rapide à une croissance forte, porteuse de recettes sociales et fiscales supplémentaires pour l’Etat et la Sécurité sociale. >>> Lire le communiqué

11/05/10 - Du "Made in France" au "PME inside" : lançons le label qui fait gagner nos petites entreprises
Le Cerf se félicite de la volonté du président de la République de rénover le label actuel "Made in France". Cette action qui participe à la relance de notre politique industrielle, est utile pour valoriser la qualité et le savoir-faire des entreprises françaises même si la tâche est ardue : en effet, l’internationalisation des modes de production rend difficile la définition d’une origine unique. De la même manière, il n’existe plus de fabricant unique quand un groupe industriel fait appel à des TPE et PME pour concevoir et réaliser ses produits. Or ces petites et moyennes entreprises n’apparaissent jamais dans les succès des grandes marques de l’automobile, de l’aviation, de l’électronique, de la construction navale, des biotechnologies, du luxe... Déjà en 2004, le Cerf plaidait pour une plus grande reconnaissance de ces entreprises auprès du gouvernement Raffarin et proposait la création d’un label "PME Inside" (Avec le concours de PME) : ce label permettrait d'accroître la notoriété de cette multitude de TPE et PME sans lesquelles les grandes entreprises n'atteindraient pas l'excellence qui leur permet d'avoir aujourd'hui une renommée mondiale. >>> Lire le communiqué

10/05/10 - Gel des dépenses de l'Etat : le redressement des comptes publics passe par une lutte sans merci contre les défaillances d’entreprises
Il ne suffira pas d'un effort de diminution de la dépense publique pour faire repartir la croissance et la confiance des acteurs économiques ou des agences de notation. Le Premier ministre doit poursuivre le diagnostic et le travail d'analyse pour améliorer l’environnement économique, social et fiscal des TPE, seules créatrices d’emplois. Or, si la France a rattrapé son retard en matière de création d'entreprises, elle reste encore dernière de la classe en matière de destruction d'entreprises et donc de valeur : la France enregistre structurellement le taux de défaillances (2%) le plus élevé des grands pays de l’OCDE et ce sont les plus fragiles, les TPE qui sont les plus touchées par cette exception française. Avec 45 000 défaillances par an - soit deux fois plus que l'Allemagne ou le Royaume-Unis, 250 000 entreprises au total radiées chaque année du registre du commerce hors période de crise, la France se prive d’une partie de la croissance qui nous manque, et donc des recettes sociales et fiscales qui en découleraient naturellement. >>> Lire le communiqué

05/05/10 - Projet d'extension du statut d'auto-entrepreneur aux artisans : la proposition du Cerf à l'étude
"L’avantage compétitif de l’auto-entrepreneur se fait sur la simplicité, comme l’absence d’obligation de tenu de comptes. Je souhaite transcrire cette simplicité à l’ensemble des artisans individuels", a révélé Hervé Novelli dans une interview accordé à un journaliste du Monde.fr. Le Cerf se félicite que le Secrétaire d’Etat aux PME ait l’intention d’étendre ce statut à d’autres entrepreneurs individuels : "Hervé Novelli répond en cela à une revendication du Cerf exprimée dès les premières discussions sur la création de ce statut", se réjouit Hervé Lambel, porte-parole du Cerf. En effet, les Créateurs voient dans ce statut un double avantage qui doit bénéficier à toutes les TPE pour libérer leur développement et mettre un terme à la distorsion de concurrence entre les différents régimes : premier avantage, les charges sociales et impôts acquittés dépendent du chiffre d’affaires et sont donc directement liés au niveau d’activité et à la capacité contributive de l’entrepreneur. Deuxième avantage, la simplification administrative qui permet par exemple de ne pas avoir à gérer la TVA puisqu’elle n’est pas facturée et qu’elle est non déductible comme dans le statut de la micro-entreprise... >>> Lire le communiqué

03/05/10 - Comment l'Etat et les syndicats mettent la pression sur les entreprises
La pression vient-elle des agences de notation ou Bernard Thibault participe-t-il avec les autres leaders syndicaux à cette pression constante sur l’appareil de production ? Une pression directe du fait de revendications déconnectées des réalités économiques et une pression indirecte, en incitant l’Etat à dépenser toujours plus pour compenser la casse sociale qu’ils ont eux-mêmes créé sans se soucier des déficits. Ainsi, alors que la France devait faire face à la plus grave récession depuis la guerre, décimant les entreprises et les emplois, ces syndicats défilaient il y a un an pour des augmentations de salaires. Désormais ils incitent le gouvernement à indemniser les chômeurs en fin de droits, au lieu de demander une baisse du coût du travail pour favoriser leur embauche. Bref, au lieu de viser l'activité et la bonne santé des entreprises, en particulier des TPE qui créent des emplois, l'action des syndicats contribue à les fragiliser. Le syndicalisme salarié, tel qu'il se pratique encore, et seulement, en France, n’a malheureusement toujours pas compris que jouer à la lutte des classes en visant les patrons, c’était en réalité s’attaquer aux entreprises et en premier lieu à ceux qui y travaillent : les salariés. >>> Lire le communiqué

26/04/10 - Dialogue social dans les TPE : une nouvelle réforme pour rien
Le gouvernement a finalisé le projet de loi sur le dialogue social dans les TPE (moins de 11 salariés) qui devrait être examiné au Parlement avant l’été. Le Cerf n’est pas étonné de ce résultat qui ne satisfait personne. Dès le 31 mai 2007, les Créateurs mettaient en garde le tout nouveau président de la République contre les dangers de confier aux seules organisations syndicales instituées, les négociations sur les réformes qui touchent au travail : "En ne discutant qu'avec elles, le chef de l'Etat prend le risque, comme l'ont toujours fait ses prédécesseurs, d'oublier ceux qui l'ont élu et de se priver des moyens de faire aboutir le projet présidentiel." Près de trois ans après son accession au pouvoir, et au fil des réformes torpillées par les syndicats (patronaux et salariés) - des heures supplémentaires à celle sur la représentativité syndicale en passant par les régimes spéciaux de retraites – le président de la République doit faire un bilan amer de cette
concertation sociale obligatoire. >>> Lire le communiqué

26/04/10 - Suppression du périmètre de protection des Marchés d'Intérêt National (MIN) : halte à la distorsion de concurrence
Le projet de loi de réforme des réseaux consulaires comporte un volet sur les Marchés d’Intérêt national (MIN). La commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale a adopté l’amendement du rapporteur, Catherine Vautrin, consacrant la suppression du périmètre de protection des MIN tels que Rungis.Supprimer les MIN, que des délégations du monde entier viennent visiter pour s’en inspirer, serait une erreur et les professionnels, qui se sont vus imposer de concentrer leurs investissements dans ces plateformes avec des loyers également imposés, seraient alors en droit de demander réparation si, d’aventure, la contrepartie des obligations qu’ils avaient à supporter, venait à disparaître. >>> Lire le communiqué

21/04/10 - Défaillances d'entreprises : l'économie au risque des TPE
Le gouvernement doit comprendre que la reprise ne pourra avoir lieu si les TPE qui sont soit les clients, soit les fournisseurs des grosses PME et des grands groupes, restent asphyxiées par un manque de liquidités. Enrayer les défaillances de petites entreprises doit donc être la priorité du gouvernement. Pour y parvenir, le Cerf préconise quatre axes de sortie de crise :
- Financer l’activité des TPE
Cela passe par une augmentation de l’offre de crédit court terme pour couvrir les besoins de trésorerie. Or les banques continuent de ne pas jouer le jeu, c’est pourquoi le Cerf réclame dans sa pétition*, un droit au crédit opposable ;
- Lutter contre les frais bancaires abusifs
La marge des TPE est mangée par des frais qui peuvent atteindre jusqu’à 5% du chiffre d’affaires de l’entreprises. Le Cerf réclame, dans sa pétition, la suppression des frais bancaires ainsi que la suppression des dates de valeurs sur les chèques qui ponctionnent le pouvoir d’achat des TPE ;
- Baisser le coût du travail
Le poids des charges sociales est un obstacle à l’embauche et donc à la reprise de l’activité alors que les besoins de personnel dans les TPE sont gigantesques. Le Cerf propose que pour toute embauche d’une personne en CDI en 2010, le salaire vienne en diminution des charges sociales à payer.
- Poursuivre, renforcer et élargir les missions de la Médiation du crédit >>> Lire le communiqué

20/04/10 - Rapport du Conseil d'oirentation des retraites : quand des syndicats pourtant bien informés nient la réalité
Les huit parlementaires de droite et de gauche, les experts, ainsi que les seize représentants des syndicats patronaux et de salariés qui composent le Conseil d'orientation des retraites, ont validé les hypothèses économiques et les projections de déficit contenues dans le rapport. Malgré l'optimisme des hypothèses officielles, à l’horizon 2015, les déficits annuels s’élèveraient de 38,3 à 40,3 milliards d’euros selon le scénario retenu ; 40,7 à 48,8 milliards à l’horizon 2020… La réforme du financement de notre système de retraite s'impose, le statu quo défendu par des syndicats n’est pas tenable. Ce faisant, les partenaires sociaux qui ont la responsabilité d'assurer la pérennité du système par répartition, s'apprêtent à le faire imploser par les déficits.Les Français sont pourtant en droit d’exiger de syndicats qui prétendent les représenter et qui sont pour cela largement subventionnés, des propositions concrètes et réalistes pour sauver leurs retraites. Le Cerf continuera pour sa part à défendre le changement d'assiette afin de baisser le coût du travail pour relancer l’embauche et faire remonter le taux d’emploi Dans cette perspective, l’instauration d’une TVA sociale pour financer durablement une part de la protection sociale reste incontournable et urgente. >>> Lire le communiqué

20/04/10 - Création de la médiation de la sous-traitance : une avancée dans la prévention des défaillances des entreprises
Le Cerf salue la décision du président de la République de créer un « Médiateur inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance ». Sans surprise, les États Généraux de l’Industrie clos début mars, ont largement souligné les effets néfastes du déséquilibre dans les relations entre donneurs d’ordre et sous-traitants.Le Cerf souhaite d'ores et déjà que le rayon d’action de Jean-Claude Volot s’étende rapidement à la sous-traitance en cascade dans les marchés publics où les modalités de réponse aux appels d'offres conduisent des grandes entreprises à truster les marchés et à capter le principal de la valeur ajoutée au détriment de leurs sous-traitants. Les Créateurs souhaitent également que Jean-Claude Volot puisse s’attaquer aux mêmes problématiques dans les secteurs de la formation professionnelle et des services informatiques. Enfin, la grande distribution, où les relations commerciales entre les grandes enseignes, et les agriculteurs, les TPE et PME sont déplorables, ne saurait rester en dehors de son champ d'action. >>> Lire le communiqué

07/04/10 - Nouvelle grève à laSNCF : la surenchère suicidaire sur le fret ferroviaire
La CGT cheminot et Sud-Rail ont lancé un nouvel appel à la grève, le troisième depuis le début de l’année. Ces deux syndicats mettent en cause les suppressions de postes, les conditions de travail, les salaires et la réorganisation du fret, un serpent de mer qui empoisonne depuis des années les relations entre les syndicats et la direction.Le fret ferroviaire était encore en déficit de 337 millions d’euros en 2009. La part du rail dans le transport de marchandises est en baisse et ne représente que 10% du total contre 20% en 1990. Les chargeurs jugent le service trop cher, trop lent, pas assez ponctuel, et manquant de souplesse et de réactivité : la direction a bien essayé d’adapter les horaires de travail en allongeant le temps de conduite de nuit (de 6 heures à 7 h 30). La mobilisation des cheminots a eu raison du projet… Être un syndicat majoritaire, en particulier dans un service public et en période de crise, c’est avant tout faire des propositions responsables qui vont dans le sens du travail et de l’activité. La CGT, une fois de plus, met en péril l’image de la SNCF, lui fait perdre des clients et détruit des emplois... >>> Lire le communiqué

07/04/10 - Lancement du Cerf Méditerranée le 16 avril
Cette nouvelle structure qui couvrira les régions correspondant à l’indicatif téléphonique 04 sera implantée à Nice et viendra compléter la structure Cerf Ain, Isère et deux Savoie de Thonon-les-Bains opérationnelle depuis janvier. Le Cerf Méditerranée sera présidé par Jérôme de Rocquigny, vice-président du Cerf en charge de la formation professionnelle. Chef d’entreprise, directeur de centres de formations pour adultes et d’établissements d’enseignements supérieurs privés en France et à l’étranger, il est aussi à la tête du syndicat Unsefp. Jérôme de Rocquigny travaille depuis plusieurs années avec le Cerf sur toute les questions relatives à la formation professionnelle et à l’insertion professionnelle des jeunes sans qualifications dont notamment le programme d’accès au diplôme pour les jeunes qui quittent l’école sans formation. >>> Lire le communiqué

06/04/10 - La défiscalisation des heures supplémentaires protège les emplois
De brillants économistes et de non moins brillants hommes politiques, syndicalistes et journalistes, ont pris l’habitude de crier haro sur la défiscalisation des heures supplémentaires entrée en vigueur le 1er octobre 2007.Sérieusement, la défiscalisation des heures supplémentaires a d’abord bénéficié aux salariés de TPE, restés aux 39 heures, qui ont ainsi vu leur salaire augmenter sans même travailler plus. Une aubaine pour ces millions d’employés qui sont statistiquement ceux qui sont les moins qualifiés et qui ont donc les rémunérations les plus faibles.Face à la crise, ce dispositif a surtout été un des principaux amortisseurs, en permettant aux entreprises les plus petites de s'adapter pour ne pas disparaître et en maintenant dans l’entreprise des salariés déjà en poste : 70 000 emplois auraient ainsi été sauvés selon l’institut français d'études économiques COERexecode. >>> Lire le communiqué

02/04/10 - Haro sur le régime de l'auto-entrepreneur : des sénateurs contre la reprise !
Le Chef de l'Etat et son gouvernement se sont engagés à baisser la pression fiscale et sociale sur les entreprises et à ne pas augmenter les prélèvements obligatoires afin de libérer la croissance. Le statut d’auto-entrepreneur a été une des solutions mises en oeuvre pour y parvenir. Etonnamment, l’UPA et la CGPME continuent leurs actions d'influence pour casser ce dispositif et semblent avoir en partie réussi à convaincre des sénateurs sensibles au chiffon rouge agité par ces lobbies. Cependant, dès la préparation de la Loi de modernisation de l’Economie (LME), le Cerf avait annoncé que ce régime allait créer une distorsion de concurrence avec les entreprises déjà installées. Mais les Créateurs n’ont jamais appelé à la disparition de ce statut, bien au contraire : le Cerf considère que le succès d'adhésion du régime social et fiscal simplifié démontre à l'évidence la nécessité d'une remise à plat de la fiscalité des petites entreprises. >>> Lire le communiqué

01/04/10 - La Médiation du crédit dérange... les banquiers
Les résultats de la Médiation du crédit ont d’abord été salués par les patrons des cinq principales banques. Puis, certains, tellement ravis de l’action du Médiateur, ont exprimé le souhait que son intervention en faveur des entreprises en désaccord avec leur banque, cesse. Dans sa pétition lancée sur Internet, le Cerf réclame au contraire une pérennisation de la Médiation ainsi qu’un élargissement et un renforcement de ses pouvoirs afin que celle-ci traite également les dossiers des ménages. Dans le dispositif prévu par le Cerf, les prêts refusés par la banque, malgré un avis favorable de la Médiation, seraient automatiquement transmis à la DGCCRF, chargée d'instruire les dossiers, et le cas échéant de sanctionner les abus de position dominante, d'abus de faiblesse, de refus de vente, de défaut de conseil. Les Créateurs plaident ainsi pour un droit au crédit opposable afin que plus aucune banque ne puisse refuser un crédit à une entreprise ou un particulier qui aura fait la démonstration qu’il a la capacité à rembourser le prêt demandé. >>> Lire le communiqué

30/03/10 - Les réformes ne se feront pas sans partenaires sociaux crédibles
L’exécutif doit s'appuyer sur des corps intermédiaires pour qui le mot "changement" est devenu synonyme de "régression sociale" et l’expression "acquis sociaux", un refrain qui ne se soucie ni du combien ça coûte, ni du comment on les finance et encore moins des incidences à terme sur la compétitivité des entreprises et l'emploi... Le Cerf constate que la démocratie sociale est en panne en France car les syndicats n’ont aucune légitimité : leur représentativité n’est pas fondée sur une adhésion des salariés ou des patrons à une quelconque ligne syndicale mais relève d’une décision politique. Ainsi, le taux de syndicalisation plafonne à 8%, les taux de participation aux élections syndicales et professionnelle sont si faibles que les résultats ne leur donnent pas de légitimité démocratique.Le Cerf est donc convaincu qu’il ne peut y avoir de vraies grandes réformes dans ce pays sans avoir réformé au préalable les corps intermédiaires... >>> Lire le communiqué

29/03/10 - Newsletter élections CCI 2010 - Appel à candidatures des patrons indépendants
Les élections des membres aux Chambres de commerce auront finalement lieu fin 2010. Le Cerf lance un appel à candidatures pour fédérer les patrons, associations, groupements et syndicats qui ne se reconnaissent pas dans les équipes dirigeantes des CCI et les politiques qu'elles conduisent. Le Cerf présentera des listes, ou soutiendra les listes d'indépendants, afin de proposer que les CCI recentrent leur mission sur l’accompagnement personnalisé des chefs d’entreprise... >>> Lire la newsletter

24/03/10 - Chômeurs en fin de droits : il est temps d'innover !
400 000 personnes selon Pôle emploi, 360 000 pour les partenaires sociaux, 200 000 selon le gouvernement. Personne n’est d’accord sur le nombre de chômeurs en fin de droits qui vont se retrouver sans revenu de remplacement en 2010. Une querelle de chiffres qui a permis aux syndicats de salariés de bloquer les discussions et de s'exonérer de toute proposition favorisant un retour rapide dans l'emploi des bénéficiaires de la solidarité nationale. Le Cerf considère, en effet, particulièrement en période de crise, qu’il est toujours préférable d’inciter le retour à l’emploi plutôt que le maintien au chômage qui pèse sur l'activité et les autres salariés. Le Cerf préconise donc que pour toute embauche en CDI d’un chômeur en fin de droits, son salaire brut chargé vienne en diminution des charges à payer par l’entreprise. Ainsi, ce coup de pouce donné aux personnes sans emploi revient à donner un coup de pouce à l’activité et aux recettes sociales et fiscales... >>> Lire le communiqué

23/03/10 - Christine Lagarde s'attaque aux frais bancaires : le Cerf entendu mais dubitatif
A force d’en parler, le gouvernement a fini par se saisir du dossier des abus bancaires. Le Cerf a largement contribué à cette prise de conscience d’abord par des communications en direction de l’exécutif puis par une pétition et un site web - www.petition-contre-les-abus-bancaires.org. Les Créateurs se félicitent donc que la ministre de l’Economie ait commandé un rapport sur les prix des produits et services bancaires. Le Cerf reste cependant prudent sur les conclusions à venir de ce rapport et les recommandations qui seront préconisées car la ministre de l’Economie a confié ce diagnostic à l’ancien président de la Fédération bancaire française (FBF) et ancien directeur général de Crédit Agricole SA, Georges Pauget. Certes, celui-ci travaillera avec le président du Comité consultatif du secteur financier, Emmanuel Constans mais il n’en demeure pas moins que l’ex-homme fort du secteur n’est pas la personne la mieux placée pour juger des abus en matière de facturation des produits et services puisqu’il était encore récemment à la tête d’un système qu’il n’a jamais remis en cause et qu’il a même encouragé et protégé pendant la crise. >>> Lire le communiqué

18/03/10 - Elections régionales : les TPE-PME, poumons de l'économie locale, grandes oubliées du scrutin
Cette élection doit être le moment du bilan et des projets. "Quel a été le rôle des Régions dans l'alerte, la prévention et le traitement de la crise ? Quelles actions réelles, à l'échelon local, ont été menées pour lutter contre les défaillances d'entreprises ?"Le Cerf considère donc que la campagne des régionales aurait dû permettre de tirer un bilan de l’action des exécutifs dans la lutte pour la préservation du tissu économique et des emplois. Certes, un budget total de 25 milliards d’euros dont 1 milliard consacré aux entreprises et au développement économique, pourrait laisser croire que les vingt-deux régions françaises jouent un rôle mineur dans la sortie de crise. Cependant, bien des actions qui ne coûtent rien aux contribuables, auraient pu être menées : pourquoi n'a-t-on pas vu les Présidents de Région se mobiliser, seuls ou collectivement, pour s'assurer que les banques régionales financent les économies locales ? >>> Lire le communiqué

12/03/10 - Multiplication des appels à la grève : le Cerf appelle à une mobilisation nationale pour sortir de la crise
Quels points communs entre les médecins généralistes, les infirmières, les salariés des transports urbains, les professionnels de la petite enfance, le personnel des collèges et lycées, les éboueurs ? Leurs syndicats ont appelé à la grève quelques jours avant le premier tour des régionales.A ces jeux politiciens, on en viendrait à oublier l’essentiel : 70% des sondés se disent de moins en moins confiants dans l'économie, une progression de 6 points par rapport au mois précédent. Et comment pourraient-ils l’être avec une récession sans précédent depuis la seconde guerre mondiale ? L’explosion record des défaillances d’entreprises illustre la destruction même du tissu économique local avec pour corollaire la poussée du chômage et les faibles perspectives d’augmentation des salaires. C’est pourquoi le Cerf propose que les pouvoirs publics poursuivent et renforcent leurs actions de soutien aux TPE-PME. Le Cerf propose notamment que l’activité soit
relancée par l’embauche de chômeurs en fin de droits : concrètement, pour tout recrutement, le salaire viendrait en diminution des charges sociales à payer. >>> Lire le communiqué

8/03/10 - Décès de Jacques Marseille : la France perd un économiste défenseur des TPE-PME
Le Cerf salue la mémoire d’une grande figure de l’économie, Jacques Marseille. "C’est un des premiers économistes à avoir défendu les TPE quand tant d’autres croient encore à la primauté de l’Etat ou des grandes entreprises dans la création de richesses et tiennent les TPE pour quantité négligeable" explique Hervé Lambel, vice-président du Cerf. De plus, "Les économistes ont souvent le défaut de cloisonner les différents acteurs – Etat, entreprises, ménages… - comme si l’action des uns n’avait pas de répercussions économiques sur les autres. Jacques Marseille est un des premiers économistes à avoir fait un lien entre le gaspillage de l’argent public, les dérives du syndicalisme et la pression sociale et fiscale mise sur les petites entreprises" poursuit Hervé Lambel. >>> Lire le communiqué

3/03/10 - Grèves et blocages : quand la liberté conduit au sabotage
Après les raffineries Total, les contrôleurs aériens, les marins de SNCM et la CMN, ce sont les salariés des ports de marchandises qui ont bloqué leur outil de travail la semaine dernière. A l’origine de ce conflit, l’échec des négociations sur l’application de la réforme portuaire au port de Nantes/Saint-Nazaire. Une fois encore, le Cerf déplore l’attitude de ces syndicats qui n'hésitent pas à agir contre les intérêts économiques des entreprises et donc contre les intérêts des salariés qu’ils sont pourtant censés défendre.A l’évidence, les syndicats actuels ne peuvent être considérés comme des interlocuteurs crédibles. Surtout, la représentativité ne devrait jamais être reconnue à ceux qui bloquent, dégradent leur outil de production voire s'approprient des biens publics ou privés. C’est pourquoi le Cerf plaide pour que la représentativité soit issue d'une élection au suffrage universel afin de faire élire des représentants syndicaux, soucieux des intérêts économiques des entreprises, de leur compétitivité et de leur rentabilité dans l’intérêt des salariés et des emplois. >>> Lire le communiqué

1/03/10 - Chômeurs en fin de droits : une solution pour booster la relance
1 million de personnes sans emploi devraient épuiser leurs droits à indemnisation d’ici à la fin de l’année 2010. Et le nombre de chômeurs de longue durée progresse encore de 2,8% au mois de janvier. Le manque de qualifications n’est pas la seule explication à cette augmentation : la confiance, moteur de l’embauche et des investissements, n’est pas encore au rendez-vous.Le Cerf propose que chômeurs de longue durée et petits patrons soient aidés par un contrat gagnant-gagnant : le salaire brut chargé correspondant à toute nouvelle embauche en CDI d’un chômeur en fin de droits, viendrait en diminution du total des charges patronales à payer. Cette mesure, limitée à l’année 2010 et aux entreprises de moins de 50 salariés, permettrait ainsi à masse salariale égale, de créer des emplois productifs, de relancer l’activité, de baisser le coût du travail et donc d’améliorer la compétitivité de nos petites entreprises. De plus, il est plus utile que ces personnes sans emploi soient rémunérées pour leur travail plutôt qu’elles soient indemnisées pour rester au chômage. >>> Lire le communiqué

26/02/10 - Rapport du Médiateur de la République : quand l'admnistration affaiblit la France
76 286 personnes ont saisi le médiateur de la République en 2009. Le rapport annuel fait état d’une progression de 20% des dossiers traités (43 481). Ces chiffres reflètent une dégradation des liens entre les administrés et leurs administrations. La complexité croissante du système administratif, son information standardisée, son accueil dépersonnalisé voire déshumanisé par l’informatisation, participent à la pression sociale et fiscale qui pèse sur les particuliers et singulièrement sur les entreprises. Bras armé d'un Etat dépensier et gaspilleur, cette administration chargée de collecter les impôts, les taxes et les charges, est en fait devenue une des causes essentielles de la mortalité des entreprises et du stress auquel sont soumis les salariés et patrons du secteur privé. Le Cerf reçoit régulièrement des témoignages de patrons à bout, prêts à cesser leur activité pour avoir la paix... >>> Lire le communiqué

18/02/10 -Stress au travail : il faut baisser la pression sur les entreprises
Les alertes sur le stress au travail se multiplient : le ministère du Travail constate que les maladies professionnelles ne cessent d'augmenter : 43 000 de plus en 2007 et 45 000 de plus en 2008. Le stress professionnel en France a coûté, en 2007, de 2 à 3 milliards d'euros à la collectivité selon une étude de l'Inrs. Les chefs d'entreprise ont vu avec la hausse continue des dépenses publiques, les charges peser encore davantage sur leur activité. Dans un système soumis à la concurrence, les entreprises doivent rester compétitives tout en subissant la pression sociale et fiscale, de l’Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale. En effet, ceux-ci transfèrent leurs dépenses sur l’entreprise, transformant ainsi le patron en contremaitre de l’Etat : celui-ci doit en conséquence faire toujours plus de chiffre pour faire face à des échéances sociales et fiscales toujours plus lourdes imposées par ces nouveaux maîtres des forges. Les patrons mettent de facto la pression sur leurs salariés pour qu’ils augmentent leur productivité et répondent aux exigences financières de l’Etat. Traiter du stress au travail nécessite donc de rechercher les vrais coupables pour appliquer les bons remèdes. >>> Lire le communiqué

17/02/10 -Le droit au crédit opposable, une idée qui fait son chemin
Le Cerf a lancé l'idée d'un droit au crédit opposable au moyen d'une pétition qui a déjà récolté plusieurs milliers de signatures. Cette proposition a reçu le soutien du député Nicolas Dupont-Aignan lors d'une conférence de presse sur le rôle des banques dans la fragilisation du tissu économique. Le Cerf se félicite que de plus en plus de parlementaires soient sensibilisés aux difficultés rencontrées par les entreprises avec leur banque.La pétition contre les abus bancaires lancée par le Cerf et la Fnacab sur dénonce les frais bancaires abusifs, et en particulier ces banques qui préfèrent facturer des découverts à des taux proches de l’usure plutôt que d’accorder des crédits court terme du même montant au prix du marché. C’est ainsi que notre proposition pour un droit au crédit opposable prend tout son sens : une banque ne pourrait plus refuser un crédit à un client qui aurait démontré qu’il a les moyens matériels d’honorer les échéances. >>> Lire le communiqué

16/02/10 -Le Cerf et Léon 16 s'unissent pour la sauvegarde des entreprises en difficulté
La France demeure le leader incontesté des pays de l’OCDE pour le nombre des faillites. Le taux de défaillances des entreprises atteint 1,8% contre 1,1% au Royaume-Uni, 1% en Allemagne, 0,9% au Japon ou encore 0,3% aux Etats-Unis. Depuis sa création en 2003, le Cerf réclame un accompagnement personnalisé des chefs d’entreprise via le réseau des Chambres consulaires afin de prévenir les défaillances : le dispositif chargé de prévenir et de traiter les difficultés des entreprises de façon individualisée (Codefi) a été renforcé en novembre 2004 et la loi de sauvegarde des entreprises est entrée en vigueur le 1er janvier 2006. Mais ces mesures n’ont pas permis d’inverser la tendance. C’est pourquoi le Cerf a décidé de travailler avec l’association Léon 16 qui fournit des informations et des conseils de prévention aux entreprises potentiellement en difficulté. Léon 16 aide également les entreprises qui ont des difficultés avec les mandataires de justice et les tribunaux de commerce qui ne laissent aucune chance au patron de sauver son entreprise et les emplois. >>> Lire le communiqué

12/02/10 -Travail de sape des banques : mobilisons-nous
Une réunion de plus à Bercy pour rien ou presque. Les dirigeants des cinq principaux réseaux bancaires étaient convoqués par Christine Lagarde pour faire un bilan des engagements de crédit à l’économie en 2009. Une fois encore, les banquiers ont tenté de justifier le recul des encours de crédit aux entreprises. Une fois encore, ces banques se disent prêtes à augmenter les crédits moyen et long terme quand elles savent pertinemment que les besoins portent principalement sur les crédits de trésorerie... Maintenant, ça suffit. Il faut signifier aux dirigeants des banques que nous exigeons des actes rapides pour financer l’activité et pour ne plus ponctionner le pouvoir d’achat des entreprises et des ménages par des frais bancaires abusifs. >>> Lire le communiqué

10/02/10 -Premières retombées politiques de la pétition : continuons à signer et à faire signer la pétition
La pétition commence à porter ses fruits. Mardi, Nicolas Sarkozy a jugé "inacceptables" les difficultés que rencontrent les entreprises pour se financer, et s’en prend aux banques : "Je le dis très simplement. Nous les avons sauvées, nous avons protégé votre épargne, mais je ne passerai pas d'un excès où on finançait n'importe quoi à une situation où on serre la vis à une entreprise qui a des besoins de trésorerie pour quelques milliers d'euros et on fait perdre des emplois. Cela ce n'est pas acceptable" a déclaré le chef de l’Etat lors d’un discours sur l’avenir des territoires ruraux. La semaine dernière, le député Nicolas Dupont-Aignan a annoncé sur son site, qu’il allait présenter un Mémorandum pour un secteur bancaire responsable en France qui reprendra plusieurs propositions du Cerf et de la Fnacab. >>> Lire le communiqué

09/02/10 - Financement des TPE-PME : les banques restent maîtres du jeu
Il faut se réjouir qu’Oséo ait accompagné 80 000 entreprises en 2009 (+28% par rapport à 2008). Son action a permis aux entreprises d’obtenir au total 25 milliards d’euros de financements. Côté trésorerie, 3,6 milliards de concours bancaires ont été garantis (15 000 entreprises) et 7 milliards d’euros de créances ont été financées (6 000). Néanmoins, le Cerf dénonce dès sa mise en place fin 2008, un dispositif de financement qui nuit gravement à l’efficacité de celle que l’on nomme parfois "la banque des PME" : en effet, ce sont les banques qui décident d'instruire les demandes de renforcement de la trésorerie d'une entreprise auprès d'Oséo. Or beaucoup d’établissements de crédit refusent, sans raison effective en lien avec la situation de l'entreprise. C’est pourquoi le Cerf demande depuis un an et demi que les patrons puissent s’adresser directement à Oséo... . >>> Lire le communiqué

02/02/10 - Signez la pétition contre les abus bancaires
Difficultés pour obtenir un prêt au prix du marché ; "offres" de crédit revolving ou de découvert facturées à des taux usuraires ; commissions supérieures aux sommes débitrices ; facturation de frais bancaires pour la gestion de votre compte ou des services auparavant gratuits ; menaces d'interdit bancaire pour des sommes dérisoires... La Fnacab et le Cerf ont décidé de lancer une pétition pour relayer les revendications des Français mécontents de leur banque. C'est la première fois, qu'une association de défense des consommateurs et qu'une association de défense et de représentation des petites entreprises unissent leurs forces pour défendre les intérêts communs des ménages et des petits patrons. >>> Lire le communiqué

01/02/10 - Banquiers-syndicats : de la com' toujours de la com'
Petits patrons, rassurez-vous, la CGPME et la Fédération bancaire française (FBF) ont décidé d'améliorer la situation financière des TPE. Après un rendez-vous avec le président de la FBF, le président de la CGPME avait même multiplié les interventions dans les médias et promis des annonces rapides sur les crédits de trésorerie. Comme à chaque fois que les banques font leur com’, la montagne a accouché d’une souris : le communiqué du 27 janvier de la FBF indique que les annonces viendront ultérieurement pour une application au plus tard fin avril 2010, soit exactement deux ans après l'alerte lancée par le Cerf sur le resserrement du crédit et la nécessité d’agir sur la trésorerie. >>> Lire le communiqué

07/01/10 - Voeux du président de la République aux forces économiques de la nation : le Cerf approuve les orientations prises mais réclame une amplification des réformes
"Le président de la République a fait de la réhabilitation du travail une de ses priorités", s’est réjoui Hervé lambel, vice-président et porte-parole du Cerf, "Les Créateurs qui sont à l’origine de la réforme sur les heures supplémentaires mise en place fin 2007, ne peuvent qu’approuver cette orientation. Le Cerf salue également la volonté réaffirmée du président de la République de ne pas augmenter les impôts qui pèsent sur les entreprises et les ménages.Le Cerf regrette que le chef de l’Etat n’ait pas abordé dans ses voeux aux forces économiques, les problèmes de financements rencontrés par les TPE-PME : les Créateurs demandent toujours au gouvernement d’encadrer l’activité de banques qui ont bénéficié du soutien de l’Etat mais qui n’ont pas tenu leurs engagements d’encours de crédit en 2009."Pour aller au bout des réformes, le chef de l’Etat doit prendre conscience que cela passe obligatoirement par l’achèvement de la réforme de la représentativité", a déclaré Hervé Lambel, "en effet, tant que les patrons de TPE seront mal représentés au sein des organisations patronales, leurs difficultés quotidiennes ne seront pas prises en compte par le gouvernement". >>> Lire le communiqué

31/12/09 - Crise au sein des organisations patronales : la crise de la représentativité succède à la crise économique et financière
Petit à petit, les langues se délient. Restauration, alimentation, transport routier, agriculture… Des patrons et des présidents de puissantes fédérations osent claquer la porte de leurs organisations professionnelles. Tous font le même constat : mon syndicat ne représente pas mes intérêts. Autrement dit, mon syndicat ne sert à rien. L’année 2009 s’achève ainsi sur une crise profonde du patronat français. Une crise que les syndicats ont mis beaucoup d’énergie à éviter au lieu de se remettre en question : le patronat s’est ainsi exclu lui-même
du champ de la réforme sur la représentativité syndicale ! Une crise qu’aujourd’hui, personne ne peut plus ignorer puisqu’elle est étalée sur la place publique et qu’elle sera au coeur des élections du prochain président de la première organisation patronale, le Medef, en 2010. Désormais, les organisations patronales ne pourront plus s’exonérer d’une réflexion sur leur représentativité, leur financement et leur objet social. Car c’est parce que les syndicats ont oublié leur vocation originelle que beaucoup de patrons n’éprouvent aucune difficulté à se passer d’eux ! >>> Lire le communiqué

30/12/09 - Dialogue social dans les TPE : une guerre des syndicats préjudiciable aux intérêts des entreprises
Le Medef et la CGPME ont refusé d’ouvrir une négociation sur le dialogue social dans les TPE de moins de 11
salariés. Seule l’UPA a rencontré la semaine dernière les cinq centrales syndicales dites "représentatives". Ce n’est pas la première fois que l’organisation patronale est à l’affût de financements supplémentaires qui lui permettraient d’accroître ses ressources sans augmenter significativement le nombre de ses adhérents : déjà à l’origine de la taxe de 0,15% de la masse salariale dans les entreprises artisanales pour financer le dialogue social, l’UPA espère que la réforme en cours lui apportera de nouveaux financements... Il n’en reste pas moins vrai que lorsqu’un conflit entre un salarié et un employeur est porté devant le Conseil des Prud’hommes, les patrons sont majoritairement condamnés pour des raisons de procédures inadaptées à la
réalité des TPE. de la représentation effective de ces entreprises afin de réduire l’insécurité juridique en matière sociale. Dans le cadre de sa proposition de réforme de la représentativité (3), le Cerf suggère ainsi de
développer la médiation par l’intermédiaire de chambres patronales et salariées qui seraient issues d’une réforme des structures consulaires. Elles interviendraient en amont des Prud'hommes dans un souci de meilleur équilibre entre les droits et les devoirs de chacun. >>> Lire le communiqué

18/12/09 - Sans réforme des syndicats, pas d'avancées concrètes pour les entreprises
L’Ania se retire du Medef. Un coup de tonnerre dans le monde syndical. Une fédération aussi importante qui quitte le premier syndicat patronal, ce n’était pas arrivé depuis 1968. Le Cerf considère que cet événement syndical est révélateur d’un malaise qui existe entre les patrons et ceux qui sont censés les représenter et les défendre. Le Cerf n’a pas attendu le retrait de l’Ania du Medef pour souligner la nécessité vitale de réformer la représentativité patronale (et salariée) même si les Créateurs ont bien conscience que ce débat peut paraître abstrait et sans intérêt à bien des patrons dont la très grande majorité a choisi de ne pas adhérer à un syndicat mais qui en réalité les financent contre leur gré et souvent à leur insu par le biais de divers prélèvements obligatoires. Le Cerf considère en effet que la France ne pourra se réformer et se moderniser tant que les syndicats patronaux et salariés seront incapables d’informer l’exécutif sur l’état réel du pays, et d’être une force de propositions : aujourd’hui, l’exécutif pend souvent de mauvaises décisions ou agit trop tardivement en raison de l’inefficacité même de corps intermédiaires non représentatifs... >>> Lire le communiqué

16/12/09 - Fiscalité des entreprises : injuste et contreproductive
Les entreprises du CAC 40 paient, en proportion, 2,3 fois moins d'impôt sur les bénéfices que les PME. C’est le constat du rapport du Conseil des prélèvements obligatoires. La fiscalité française n’est pas seulement contreproductive économiquement mais elle est en plus injuste pour les petites entreprises qui n’ont pas accès à l'optimisation fiscale. C’est pourquoi le Cerf réclame depuis sa création en 2003, une grande réforme de la fiscalité des TPEPME qui s’appuierait sur la capacité contributive de l’entreprise, et ne découragerait pas
l’investissement et la création d’emplois. Cette réforme passe par une baisse significative de la pression fiscale et sociale qui pèse sur les TPE-PME, en particulier une baisse du coût du travail, premier investissement de ces petites entreprises : le transfert des charges sur la consommation, par exemple, permettrait de favoriser l’embauche et donc le développement de ces TPE-PME... >>> Lire le communiqué

16/12/09 - Accord salarial dans la restauration : le chaos syndical avant le K.O. de la profession
6% de revalorisation moyenne de la grille des salaires dans la restauration. L’accord conclu entre les syndicats de salariés et trois organisations patronales, le Synhorcat, le CPIH et le Fagiht, est donc susceptible d'être étendu à l'ensemble de la profession. Il est pourtant dénoncé, à juste titre, par le premier syndicat du secteur, l’Umih. En effet, dans une activité où la marge tourne autour de 3%, une augmentation aussi importante du coût de la masse salariale qui représente 45% des charges d’un restaurant, revient à manger les bénéfices de l’entreprise. Le Cerf déplore une fois encore les règlements de compte en interne qui affaiblissent la représentation patronale et conduisent les dirigeants syndicaux à se livrer une guerre de position sur le dos d’une profession dévastée par la crise économique. >>> Lire le communiqué

16/12/09 - Augmentations de salaires dans le transport routier : qui paiera la casse économique et sociale ?
Le gouvernement a cédé face aux menaces de blocages des salariés du transport routier à quelques jours de Noël. L’accord sur une augmentation des salaires de 2,9 à 4% a été signé par une seule organisation patronale, TLF qui représente les grosses entreprises du secteur alors que 97% ont moins de 50 salariés, 74% moins de 5. Un alourdissement des charges qui ne pourra être répercuté dans les tarifs du fait de la concurrence étrangère, ni pris sur le revenu du patron qui gagne en moyenne 1825 euros par mois et qui ne sera pas compensé par la réduction de 100 millions d’euros des charges patronales accordée par le gouvernement.In fine, c’est encore une fois la question de la représentativité syndicale - patronale et salariale -
qui est posée : son inefficacité conduit au niveau élevé de défaillances d’entreprises subi par l’économie française. >>> Lire le communiqué

15/12/09 - Financement bancaire des TPE-PME : l'asphyxie des entreprises exige de actes concrets
Après les Echos fin novembre, c’est au tour de BFM Radio de révéler que les banques sollicitent les entreprises en bonne santé financière pour qu’elles utilisent leur ligne de crédit. Autrement dit, les banques démarchent des entreprises qui n’ont pas besoin d’argent pour les inciter à emprunter, tandis qu’elles continuent à rejeter les demandes des entreprises qui ont réellement besoin de liquidités : ainsi, selon le dernier baromètre des TPE Ifop Fiducial, les refus de crédit atteignent 42% des demandes, soit une augmentation de 19 points par rapport au trimestre précédent ! Le Cerf demande ainsi depuis plusieurs mois à l’exécutif des actes politiques forts pour enrayer la machine à casser l’activité mise en oeuvre par des banques qui se sont détournées de leur coeur de métier pour investir sur les marchés financiers. Concrètement, soit le gouvernement réussit à contraindre les banques de financer l’activité ; soit le gouvernement sera contraint de mettre en place un système alternatif de crédit aux entreprises qui obligera enfin un secteur bancaire pas suffisamment concurrentiel, à s’aligner. L’Etat en a les moyens, via sa participation dans le groupe Banque populaire-Caisse d’Epargne : BPCE pourrait faire du crédit aux TPE et PME, un axe fort de son développement. >>> Lire le communiqué

15/12/09 - Grève illimitée dans le RER A : le Cerf réclame toujours la garantie du service
Déjà six jours que les conducteurs du RER A ont entamé une grève illimitée. Cette ligne qui dessert notamment le quartier de la Défense, est empruntée chaque jour par un million de personnes, en très grande majorité des salariés qui se rendent à leur travail et qui sont aujourd’hui contraints de prendre leur voiture ou de rester chez eux. Surtout, le Cerf n’a pas oublié les dégâts considérables sur l’économie induits par les grèves de décembre 1995 : 10 000 entreprises mises en faillite, 40 000 emplois salariés et 12 000 emplois non-salariés détruits. C’est pourquoi le Cerf réclame toujours la garantie du service à toute heure de la journée. Si les médias rappellent que chaque jour de grève dans les transports, coûte des millions d’euros à
la RATP et à la SNCF, ils oublient de dire que cela coûte davantage encore à des TPE-PME qui ne peuvent compter sur des subventions et le soutien des politiques pour combler le trou dans la caisse. >>> Lire le communiqué

08/12/09 - Réforme de la taxe professionnelle : le Sénat invente l'impôt qui coûte cher à restituer !
Sur le papier, l’opération est blanche. Les représentants de la commission des Finances du Sénat ont obtenu du gouvernement que les entreprises qui réalisent entre 152 500 et 500 000 euros de CA, vont devoir s’acquitter d’une taxe de 1,5% sur la valeur ajoutée qui leur sera intégralement remboursée… Contrairement à ce que pensent les sénateurs, l’opération ne sera pas neutre pour la trésorerie des TPE puisque les entreprises devront d’abord payer cette taxe avant de se la voir restituer : le délai entre le décaissement et le remboursement viendra une fois de plus affaiblir les entreprises et enrichir les banques qui ne manqueront pas de facturer ce crédit à leur client. Au passage, les promoteurs de ce texte semblent oublier, un peu vite, que la crise économique qui détruit chaque jour des milliers d'emplois, est avant tout une crise de la trésorerie des entreprises. Les entreprises à forte valeur ajoutée en France seront donc bien pénalisées avec des emplois rendus moins compétitifs et, au final, le consommateur sera mis à contribution. >>> Lire le communiqué

03/12/09 - Faible reprise, haut risque : les banques vont-elles cesser de torpiller le plan de relance ?
78% du PIB en France en 2011, 105% au Royaume-Uni, 125% aux Etats-Unis, 270% au Japon… "L’importance de la dette publique semble tout à fait insoutenable à long terme. Nous avons presque atteint un point de non-retour" affirme Daniel Fermon. Le stratégiste financier de la Société Générale a imaginé le scénario du pire : il est convaincu que les Etats seront contraints de laisser filer l’inflation, que le dollar va chuter, la bourse et l’immobilier vont connaître un nouveau krach, le baril de pétrole descendrait à nouveau en dessous des 50 dollars.... Ce scénario catastrophe n’est réellement crédible que si les entreprises, faute de financement, n’arrivent pas à rebondir et prendre le relais des plans de relance gouvernementaux. Il est donc primordial que les banques qui ont été aidées par l’Etat, tiennent enfin leur rôle de financement de l’économie. Or les derniers chiffres mensuels de la Banque de France (1) montrent qu’elles continuent de resserrer le crédit, provoquant à la fois la disparition de milliers d’entreprises, et empêchant les autres de se développer et d’assurer une croissance suffisante et nécessaire pour assumer le niveau de dette publique actuel. >>> Lire le communiqué

03/12/09 - Représentants d'intérêts à l'Assemblée : les syndicats sont bien des lobbyistes !
Tous lobbyistes ! La liste des représentants d’intérêts, disponible depuis quelques jours sur le site de l’Assemblée nationale, confirme officiellement les syndicats dans un rôle de lobbyiste, y compris ceux dits "représentatifs" : la CFDT, FO et la CFTC ou encore des organisations professionnelles censées représenter l’ensemble de leur branche comme la FNSEA dans l’agriculture ou la Capeb dans le bâtiment, figurent dans cette liste aux côtés d’entreprises privées et d’organismes publics. Enfin, les masques tombent : "Des organisations syndicales qui se drapaient du voile de partenaires sociaux et qui voient depuis longtemps leur représentativité remise en cause, reconnaissent de fait leur activité de lobbyistes", se réjouit Hervé Lambel, vice-président du Cerf, "Notre association de défense des TPE a toujours revendiqué ce rôle et demandé que les partenaires sociaux soient remis à leur juste place : des groupes d'influence, défendant des intérêts particuliers... ". La mutation est donc en cours. >>> Lire le communiqué

02/12/09 - Hausse du chômage des jeune diplômés : investir dans l'avenir
Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A s’élevait au mois de septembre à 2 574 900 inscrits, soit une hausse de 25,1% en un an, 30,2% pour les moins de 25 ans, la catégorie la plus affectée par la crise. La situation des jeunes représente un coût économique et social insupportable pour notre pays. Dans sa logique de mobilisation nationale pour soutenir l'économie, le Cerf propose que le salaire brut chargé correspondant à toute nouvelle embauche d'un jeune diplômé en CDI, d'un stagiaire ou d'un jeune en contrat de professionnalisation, vienne en diminution du total des charges patronales à payer. L'exonération serait acquise à l'entreprise jusqu'à ce que le jeune embauché atteigne l’âge de 26 ans. Cette mesure, limitée à l’année universitaire 2009-2010 et aux entreprises de moins de 50 salariés, permettrait ainsi à masse salariale égale, de créer des emplois productifs, de relancer l’activité, de baisser le coût du travail et donc d’améliorer la compétitivité de nos petites entreprises mais aussi de préparer l’avenir avec l’arrivée de compétences nouvelles dans l’entreprise. >>> Lire le communiqué

01/12/09 - Déclaration du patron du groupe Flo : un exemple d'une nécessaire réforme de la représentativité
Le patron du groupe Flo a claqué la porte du Synhorcat, un des principaux syndicats de la restauration. Dominique Giraudier a expliqué sur BFM Radio son désaccord avec l’évolution du syndicat : il critique les luttes de pouvoir intestines, une absence d'actions pour défendre l’image de la profession, des réflexions sur des "problèmes dépassés" au lieu d’anticiper les mutations du métier… Le mode de désignation actuel à la tête des grands syndicats dit "représentatifs" ne convient à personne et décourage ceux qui seraient prêts à s’engager bénévolement pour défendre leur profession. Pour le Cerf, la représentativité ne peut venir d’en haut mais d’en bas, c’est à dire d’une élection au suffrage universel des patrons dans une instance qui ne soit pas sous la tutelle de syndicats de moins en moins représentatifs. "Les patrons pourraient se reconnaître dans une assemblée composée de chefs d’entreprise élus qui représenteraient les différentes branches et territoires" estime Hervé Lambel, "Une assemblée où les places ne seraient pas distribuées à l’avance et où ceux qui seraient élus par leurs pairs auraient à coeur de défendre les intérêts de leur profession". >>> Lire le communiqué

30/11/09 - Assèchement des crédits de trésorerie : la sortie de crise s'assombrit
La Banque de France vient d’annoncer une baisse globale des crédits bancaires aux entreprises en octobre sur un an, et ce pour le deuxième mois consécutif. C’est toujours la contraction des encours de crédit de trésorerie (-15,6% contre -14% le mois précédent) qui demeure le plus spectaculaire et le plus inquiétant. Il y a plus d’un an, le Cerf constatait déjà que celles-ci avaient resserré le crédit court terme et notamment supprimé les facilités de caisse. "Un patron qui ne peut financer son quotidien, ne pense plus à des investissements" rappelle Hervé Lambel, porte-parole du Cerf. Les conséquences économiques et sociales de la suppression des financements de trésorerie sont connues : un nombre record de défaillances d’entreprises établi à 66 000 sur les douze derniers mois (+24%) selon Coface et 509 000 chômeurs de plus en un an (+25,1%). Il faudra des années avant que les entreprises qui ont disparu soient remplacées par d’autres qui fournissent le même niveau d’activité et d’emploi. Avoir laissé disparaître ces TPE-PME simplement parce qu’il leur manquait quelques milliers d’euros en caisse, c’est avoir gaspillé nos chances d’une reprise rapide. >>> Lire le communiqué

27/11/09 - Oui à l'économie obligatoire au lycée : le Cerf demande des cours centrés sur l'entreprise
Le Cerf qui défend les TPE, est très attaché à l’enseignement de l’économie au lycée et se réjouit que le nouveau ministre de l’Education nationale ait décidé de lui donner toute sa place. Cependant, les Créateurs considèrent que cette volonté politique ne résout pas la question des programmes et des manuels de SES qui sont régulièrement accusés d’être "orientés" et qui font l’objet depuis plusieurs années de critiques de la part des petits et grands patrons. Le Cerf souhaite que l’enseignement de l’économie en classe de seconde se concentre sur l’apprentissage des notions de base en macroéconomie qui donnent les clés de compréhension de notre environnement général. Le Cerf souhaite en particulier que cet enseignement soit recentré sur la microéconomie, c’est à dire sur l’entreprise qui est le seul et unique lieu de création de richesses. C’est en étudiant l’activité d’une entreprise que les élèves comprendront le mieux les grands mécanismes (offre-demande, marges, fixation des prix…). C’est en étudiant l’activité d’une entreprise que les élèves sauront le mieux rejeter les discours démagogiques sur les patrons et l’argent, et qu’il prendront conscience que l’entreprise est une aventure humaine passionnante. >>> Lire le communiqué

20/11/09 - Crise économique : vers un sabotage des efforts de relance ?
Avec une croissance du PIB de 0,3% au troisième trimestre, autant qu’au deuxième, l’économie française connaît une éclaircie… mais non une embellie. En effet, ce chiffre de 0,3% est inférieur aux attentes. "Cela prouve que la reprise est fragile", estime Hervé Lambel, vice-président du Cerf. La Banque de France a annoncé en octobre une baisse des encours de crédit de trésorerie de 14% sur un an. "Tant que les banques entraveront l'activité des entreprises, il n'y aura pas de redémarrage solide", analyse Hervé Lambel, "Et tant que l’activité sera atone, les banques continueront de resserrer le crédit. Nous sommes donc dans un cercle vicieux". Pour en sortir, le Cerf préconise encore et toujours d’agir sur la trésorerie des entreprises. Les Créateurs demandent une nouvelle fois au gouvernement d’encadrer l’activité des banques afin notamment que celles-ci réservent une part significative de leurs fonds aux financements court terme supprimés aux TPE-PME sans autre motif que leur secteur serait en crise. Le Cerf demande également que les découverts indispensables pour maintenir l’activité soient facturés au prix du crédit. Enfin, il est indispensable de renforcer le pouvoir du Médiateur du crédit en prévoyant que les dossiers qui n'ont pas abouti soient systématiquement transmis à la DGCCRF pour une instruction en refus de vente, voire en abus de position dominante. >>> Lire le communiqué

19/11/09 - Réforme de la Taxe professionnelle : un peu d'intelligence au service de l'impôt
Le Cerf salue la détermination de François Fillon qui a été fraîchement accueilli au Congrès de l'association des maires de France où il a défendu la réforme de la taxe professionnelle (TP). Un impôt régulièrement qualifié d'imbécile à droite comme à gauche puisqu'il pénalise les entreprises qui investissent, réduisant, de fait, la capacité à créer des richesses. C'est pourquoi le Cerf s'est toujours opposé à tout impôt (TP, IFA…) qui n'est pas assis sur la capacité contributive. Cependant, le Cerf entend les inquiétudes des élus locaux pour qui la taxe professionnelle représente une part importante de leurs recettes. Ils ont manifesté à juste titre leur désir que perdure un lien entre entreprise et territoire mais ils ne peuvent continuer à s'accrocher à une taxe professionnelle qui était fondamentalement destructrice de valeur et d'emplois : ainsi, le Cerf propose que les collectivités locales puissent décider une augmentation du taux actuel de l'impôt sur les sociétés, celui de l'impôt sur le revenu et celui de la TVA sur leur territoire. Cette recette supplémentaire serait exclusivement gérée comme les autres impôts locaux. >>> Lire le communiqué

06/11/09 - Déficit de la Sécurité sociale : la démagogie et les tours de passe-passe ne sauveront pas la Sécu !
Le vote du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2010 ne s’est pas fait sans grincements de dents à l’Assemblée. Le gouvernement prévoit un déficit de 30,6 milliards d’euros, soit trois fois plus qu’en 2007. Cette situation critique conduit les parlementaires à rechercher de nouvelles ressources pour financer la Sécurité sociale : des députés et des sénateurs proposent ainsi de réduire les allègements de charges sur les bas salaires. Il s'agit d'une idée dangereuse car cela revient à augmenter le coût du travail. L'impact d'une telle mesure serait immédiat sur la trésorerie des entreprises et conduirait à la destruction de milliers d'emplois et de TPE-PME déjà ébranlées par la crise, ou à leur délocalisation pour continuer à travailler. C'est aussi une idée démagogique. Car c'est faire croire que l'on réduirait ainsi des "cadeaux" faits aux entreprises alors qu'il s'en suivra en réalité un accès plus difficile à l'emploi pour les actifs les moins qualifiés et donc une réduction du nombre de contributeurs au financement de la Sécurité sociale. Taxer toujours plus le travail est donc non seulement contreproductif pour les entreprises et pour les ménages mais cela revient à fragiliser les recettes de la Sécurité sociale qui reposent principalement sur le niveau d'emploi. Le Cerf propose donc de changer d'assiette en instaurant une TVA sociale. >>> Lire le communiqué

02/11/09 - Suppression des dates de valeur : une brèche ouverte dans l'organisation des découverts bancaires
Suppression des dates de valeur, délais d'exécution des ordres de paiement raccourcis, meilleure information sur les contrats de service de paiement… L'ordonnance 2009-866 sur les services de paiement qui est entrée en vigueur le 1er novembre, répond à plusieurs revendications du Cerf. Cependant, si ce texte représente une avancée réelle, les chèques n'entrent pas dans son champ d'application. Or c'est justement via ce mode de règlement que les banques organisent le découvert de leurs clients - particuliers comme entreprises - et leur facturent très cher leur intervention et le crédit créé artificiellement. Ce sont autant le pouvoir d'achat des particuliers que la trésorerie des entreprises qui sont ponctionnés abusivement sans aucune création de valeur ou service réel : c'est bien à une forme de parasitisme que les clients des banques sont ainsi soumis.. >>> Lire le communiqué

29/10/09 - Alerte sur le crédit de trésorerie : le Cerf en appelle au gouvernement
Baisse des encours de crédit de trésorerie de 14% sur un an. Les derniers chiffres publiés par la Banque de France confirment les alertes lancées par le Cerf dès le printemps 2008 et réitérées à la rentrée. En revanche, côté crédits en investissement, les encours restent en hausse de 4,7% en septembre même s’ils connaissent un ralentissement ces derniers mois, comme le prévoyait le Cerf. Au total, cela représente 100 milliards d’euros en moins pour les entreprises. Le Cerf dénonce l'abondance de liquidités qui circulent mais qui n’irriguent toujours pas l’économie réelle. En effet, si les banques françaises peuvent une à une rembourser le prêt que leur a accordé l’Etat, c’est parce qu’elles ont a nouveau fait de super profits et qu'elles peuvent lever des fonds sur les marchés financiers. De plus, le montant des dépôts au jour le jour auprès de la BCE atteint des records : début juillet, cette somme s’élevait à 315,956 milliards d'euros, à comparer aux 100 milliards de crédits en moins distribués aux entreprises ! Bref, les banques préfèrent accumuler les liquidités plutôt que de se prêter et de prêter aux entreprises. >>> Lire le communiqué

29/10/09 - Pratiques abusives de la Grande distribution : le Cerf réclame une concurrence entre les centrales d'achat
Le Cerf se félicite qu’Hervé Novelli ait décidé d’assigner neuf enseignes de la grande distribution pour des pratiques abusives avec des fournisseurs. Le Cerf prévenait dès le vote de la loi au Parlement en juillet 2008 que la LME ne permettrait pas de rendre plus libre la négociabilité entre fournisseurs et distributeurs. Car cette loi donne à la grande distribution, un pouvoir de négociation encore plus grand qui pèse sur les prix payés aux producteurs, sans résoudre le problème de la position dominante des distributeurs. Le Cerf plaide donc depuis sa création en faveur d'un retour de la concurrence à l'entrée des magasins qui ferait jouer aux centrales, le simple rôle de grossiste. Il s’agit, en clair, de briser le lien d’exclusivité commercial qui existe entre une centrale d’achat et son enseigne en situation de position dominante. Permettre à tout magasin d’acheter dans la centrale d’achat de son choix permettrait au consommateur de bénéficier des meilleurs prix et d’un plus large choix de produits. Dans ce nouveau système, le petit commerce aurait également accès aux tarifs négociés des centrales d’achat et pourrait agir sur les prix. D’autres centrales pourraient également se créer ou se développer… Cette solution permettrait ainsi de redonner des marges de négociations aux fournisseurs... >>> Lire le communiqué

28/10/09 - Abus de position dominante, litiges : les TPE doivent avoir les mêmes droits que les consommateurs
"Je suis favorable à la mise en place d’une action de groupe à la française, précisément encadrée pour éviter les dérives à l’américaine" a déclaré Hervé Novelli lors des assises de la Consommation qui se sont tenues le 26 octobre. Le Cerf prend acte de la position du Secrétaire d'Etat à la consommation en faveur des actions de groupe dans un cadre strictement délimité. Cependant, le Cerf demande que les petites entreprises qui ont les mêmes usages de consommation et les mêmes difficultés à faire valoir leurs droits que les particuliers, puissent se voir appliquer le droit de la consommation et recourir dans le futur aux actions de groupe. En effet, les TPE sont tout autant victimes d'abus de position dominante que les consommateurs dans des secteurs comme la banque, l'énergie, la téléphonie mobile.... >>> Lire le communiqué

23/10/09 - Dialogue social et représentativité dans les TPE : les syndicats font leurs petites affaires
Le gouvernement s'est attaqué au déficit de représentativité des partenaires sociaux dès son entrée en fonction. La loi du 20 août 2008 sur la rénovation de la démocratie sociale marque le premier acte de la réforme. Le second a démarré la semaine dernière avec le lancement par les partenaires sociaux, d'un groupe de travail sur le dialogue social et la mesure de la représentativité dans les TPE. Le Cerf salue donc la volonté gouvernementale de d'associer désormais les plus petites entreprises aux décisions liées au dialogue social. Malheureusement, la principale motivation de certains partenaires sociaux dans cette réforme, est de se procurer des moyens financiers supplémentaires. Le Cerf milite pour une représentation renforcée, au niveau local comme national, qui ne peut trouver sa légitimité que dans les organisations consulaires issues du suffrage universel. Il en découlerait parallèlement la création d'une Chambre des salariés qui serait également élue au suffrage universel. Ces Chambres organiseraient le dialogue social et la médiation en cas de conflit... >>> Lire le communiqué

22/10/09 - Réforme de la taxe professionnnelle : Arrêtons de massacrer les TPE
L'examen du projet de loi de finances 2010 a débuté mardi à l'Assemblée nationale. Le Cerf est très attentif à cette première partie consacrée aux recettes et en particulier aux fausses bonnes idées qui circulent. Les Créateurs ont toujours défendu une fiscalité qui prend en compte la capacité contributive de l'entreprise et ont ainsi plaidé depuis leur création pour une réforme de la taxe professionnelle. De même, les Créateurs s'opposent à tout impôt sur les facteurs de production. C'est pourquoi le Cerf critique vivement le sous-amendement de Marc Laffineur qui vise à faire payer aux entreprises la cotisation complémentaire sur la valeur ajoutée dès 152 500 euros de chiffre d'affaires au lieu de 500 000 comme prévu par le gouvernement. Au-delà de la réforme de la Taxe professionnelle, le Cerf appelle à une refonte en profondeur de la fiscalité et du financement de la solidarité. Le Cerf est depuis longtemps un fervent défenseur de la TVA sociale : la protection sociale serait en partie financée équitablement par la consommation de produits fabriqués en France comme à l'étranger... >>> Lire le communiqué

16/10/09 - Grand emprunt : le Cerf fait école
A l’heure où le gouvernement consulte les partenaires sociaux, le Cerf se félicite de voir les syndicats patronaux acter l'idée du grand emprunt et reprendre ses propositions de 2007. Cet emprunt doit permettre à l'Etat de faciliter des projets d'avenir en laissant la charge principale aux acteurs privés grâce à des partenariats public-privé. Le Cerf plaide également pour que les TPE-PME aient un accès réservé à ces nouveaux marchés : obligation du respect des délais de paiement pour les donneurs d'ordre aux sous-traitants ; quotepart des marchés réservée au TPE et PME – en direct ou en sous-traitance ; révision des seuils des marchés d'appels d'offres... >>> Lire le communiqué

05/10/09 - Pas d'après-crise sans les TPE
Avec ce plan de 2 milliards d'euros, le gouvernement s'emploie à sauver et à développer les très grosses PME et les ETI - les Entreprises à Taille Intermédiaire, 250 à 5000 salariés, ne sont que 460 en France... La Tribune annonce de plus que le ticket moyen du fonds de consolidation et de développement des entreprises s'élèverait à 10 millions d'euros, soit une centaine de projets ! Mais en se bornant à cela, l'exécutif laisse de côté les TPE-PME les plus fragiles, 95% des entreprises, 60% des emplois, qui auraient pourtant pu devenir les PME de demain et les ETI d'après-demain mais qui n'accèderont pas à ces nouvelles aides. Il manque plus que jamais dans ce plan la création de fonds destinés et adaptés spécifiquement au financement des TPE-PME : toute action à destination d'acteurs aussi nombreux que les TPE a les effets de levier et de diffusion à l'économie les plus importants. Le Cerf a fait des propositions en ce sens pour mieux flécher des ressources existantes plutôt que d'augmenter la dette de l'Etat. . >>> Lire le communiqué

30/09/09 - Resserrement du crédit des banques : le Cerf plaide pour des financements alternatifs
Les Créateurs réclament la création de fonds exclusivement dédiés au financement des TPE et de l'économie locale. Ces fonds seraient alimentés par les contribuables soumis à l'ISF. Le Cerf propose depuis un an et demi la levée de tous les plafonds de cet impôt absurde tant il coûte cher à collecter. Ce sont ainsi plus de 3 milliards d'euros qui pourraient être injectés directement dans l'économie réelle et le maintien de l'emploi. Ces fonds seraient également ouverts à l'épargne des ménages. Le Cerf et la fondation Concorde ont également proposé que le Livret A serve au financement des TPE : les ménages pourraient ainsi dépasser le plafond autorisé de 15 300 euros, l'excédent d'épargne étant fléché vers le financement des entreprises les plus petites... >>> Lire le communiqué

22/09/09 - Grève illimitée de la Poste à Paris : des milliers d'entreprises mises en danger
Quatre syndicats de la Poste ont appelé lundi à une grève illimitée dans les 185 bureaux de Paris. Les conséquences pour les entreprises risquent d'être extrêmement lourdes : en effet, toute grève qui touche à la distribution du courrier entraîne le blocage des règlements effectués par voie postale, donc des retards de paiement provoquant une aggravation des découverts et une augmentation des frais bancaires afférents, voire des pénalités de retard. Le Cerf demande donc au gouvernement de garantir la continuité du service du monopole postal... >>> Lire le communiqué

21/09/09 - Chiffres Insee sur les revenus des patrons : l'Insee désinforme, les médias suivent, la France plonge...
Les Echos, la Tribune, BFM radio, L'Entreprise, L’Usine nouvelle… Tous ont repris les chiffres "mis en avant" par l’Insee, qui a réussi une nouvelle fois à piéger les médias sur les revenus des patrons. Publiant le 18 septembre un "Panorama des indépendants – emplois et revenus", l’Insee a choisi de communiquer sur la rémunération des dirigeants d'entreprises percevant un salaire, soit uniquement 190 000 personnes à comparer aux 2,3 millions de patrons tirant leur revenu des seuls bénéfices de leur entreprise. Et tous les médias reprennent en boucle qu’un patron gagne en moyenne 58 260 euros par an, soit 4 855 euros par mois en pensant donner une image fiable des revenus d'activité du patronat en France... >>> Lire le communiqué

18/09/09 - Crédit court terme : François Fillon se distingue des banques
"Nous allons consolider l'offre de crédit sur le court terme" a déclaré hier le Premier ministre. "François Fillon a compris qu'il ne pourrait y avoir de relance de l'investissement que si les entreprises restauraient d'abord leur trésorerie" s'est réjoui Hervé Lambel, vice-président et porte-parole du Cerf, "Le Premier ministre prend l'exact contre-pied des banques comme la BNP qui annoncent qu'elle vont débloquer de l'argent pour des crédits d'investissement et qui ne jouent toujours pas le jeu du financement de trésorerie !" >>> Lire le communiqué

18/09/09 - Grève du lait : la FNSEA et la Confédération paysanne prennent le train en marche
La FNSEA bousculée, la FNSEA ébranlée mais la FNSEA mobilisée ! Son leader Jean-Michel Lemétayer a été chahuté mardi par des producteurs de lait en colère. Ceux-ci ont réclamé qu'il démissionne ou qu'il appelle son syndicat à soutenir la grève du lait qu'il avait dénoncée jusque-là. La FNSEA se retrouve débordée par un syndicat alternatif l'OPL* et par une association de producteurs laitiers l'APLI*. Pressé de réagir, Jean-Michel Lemétayer a annoncé dès le lendemain une journée nationale de mobilisation de tous les agriculteurs pour le 16 octobre ! >>> Lire le communiqué

17/09/09 - Crédit d'investissement : BNP Paris, la banque qui se moque du monde
Avec "5 milliards d'euros de crédit à l'investissement pour 40 000 projets", le PDG de BNP Paribas, Baudouin Prot, affirme s'engager pour le financement des PME, artisans et commerçants. A l'image des annonces des banques depuis un an, "l'offre" de la BNP tombe pile à côté des besoins des entreprises. "Depuis plus d'un an, les banques ont massacré les petites entreprises en supprimant les financements de trésorerie, donc les financements court terme. Annoncer aujourd'hui que l'on débloque de l'argent pour des crédits d'investissement, donc des financements moyen-long terme, c'est se moquer du monde !" a déclaré Hervé Lambel, vice-président et porte-parole du Cerf. >>> Lire le communiqué

15/09/09 - Grève des producteurs de lait : la FNSEA toujours légitime ?
Une grève organisée par les producteurs de lait et dénoncée par la principale organisation dite "représentative", la FNSEA, pose une nouvelle fois la question de la légitimité d'organisations déconnectées des réalités auxquelles sont confrontés leurs mandants. Et des intérêts réellement défendus… Dans un communiqué daté du 17 juin dernier, les Créateurs avaient déjà dénoncé l’accord signé par la FNSEA qui prévoit la vente à perte du lait (280 euros la tonne) alors qu’un prix juste et rémunérateur s’établit autour de 400 euros. Il y a donc urgence à agir, car selon la Coordination Rurale près de 30 000 producteurs de lait pourraient disparaître dans les prochains mois, soit le tiers de la filière... >>> Lire le communiqué

11/09/09 - Nouvelle journée de mobilisation le 7 octobre : la démagogie syndicale n'est pas touchée par la pandémie
On prend les mêmes (ou presque) et on recommence. Six syndicats appellent à une nouvelle journée nationale d’action le 7 octobre prochain. Après les journées de mobilisation de janvier, mars, mai et juin et malgré la baisse de la mobilisation, les syndicats de salariés ne changent pas de disque… Pourtant, ce n’est pas en réclamant la suppression du dispositif des heures supplémentaires et l’augmentation du Smic que la France va sortir de la récession et que les salariés verront le marché du travail et leur pouvoir d’achat s’améliorer, bien au contraire. Le Cerf n’a de cesse de dénoncer l’absence de représentativité de syndicats qui ne consultent jamais leur base et qui se retrouvent de plus en plus souvent en porte-à-faux avec la France d’en bas qui ne demande qu’à pouvoir travailler. Ainsi, les leaders des grandes centrales syndicales ont rejeté le principe du prêt de main-d’oeuvre qui permet de redéployer des salariés momentanément en sous-emploi sur des secteurs en manque de main-d’oeuvre. Heureusement, loin des calculs politiques à courte vue et des affrontements artificiels avec le gouvernement et le patronat, des syndicats professionnels ont recours à cette mesure préconisée par le Cerf et la Fondation Concorde pour préserver l'emploi en période de crise.... >>> Lire le communiqué

09/09/09 - Pénurie de masques : le gouvernement doit puiser dans ses stocks et faire baisser les coûts
Compte tenu des délais de livraison des masques (16 semaines aujourd'hui) et de la date annoncée d'arrivée de la pandémie (à l'automne), il est en réalité déjà trop tard pour des centaines de milliers de TPE-PME pour s'équiper via les réseaux de distribution classiques. Le Cerf suggère donc que le gouvernement, qui a asséché le marché, puise dans ses stocks (1 milliard de masques chirurgicaux pour le grand public et 537 millions de masques FFP2) et alimente au fur et à mesure de la demande, les services de santé au travail qui seront chargés de faire la distribution auprès de leurs adhérents. Le Cerf a déjà exposé le rôle que devait jouer la médecine du travail pour gérer les stocks au plus près des besoins et pour que les TPE bénéficient des meilleurs tarifs. Un masque ne doit pas coûter plus cher pour un patron de TPE que pour le service achat d'une grande entreprise.... >>> Lire le communiqué

04/09/09 - Le Médiateur du crédit doit contrôler l'activité des banques
La rentrée 2009 s’annonce aussi catastrophique et meurtrière que la précédente pour des dizaines de milliers de TPE. En effet, à l’automne dernier, les banques avaient promis au gouvernement de financer les petites entreprises, on s’aperçoit aujourd’hui que celles-ci pratiquent à nouveau le resserrement des conditions de crédit et la suppression des découverts autorisés. Cela fait bientôt un an que les PDG des banques mènent en bateau les politiques et bientôt un an que le Cerf ne cesse de dénoncer l’hypocrisie d’une poignée de banquiers qui chaque mois signent l’arrêt de mort de milliers d’entreprises et la destruction dans la foulée de dizaines de milliers d'emplois en abusant de leur "pouvoir de police". L'Etat doit donc réformer en premier lieu ce pouvoir de fichage et de sanction sans contrôle donné aux banques. A circonstances exceptionnelles, réponses exceptionnelles, le gouvernement doit encadrer les frais bancaires et renverser la "charge de la preuve" en matière de crédit : obligeons les banquiers à justifier auprès du Médiateur du crédit la suppression des autorisations de découvert et les inscriptions "Banque de France", plutôt que de contraindre les patrons de TPE-PME à saisir la Médiation du Crédit pour que leur banque consente à rétablir leur facilité de caisse.... >>> Lire le communiqué

02/09/09 - Grippe A : les TPE sacrifiées
La grippe A est devenue une préoccupation pour toutes les entreprises. Attention, le délai pour obtenir des masques s'allonge – il est d'au moins six semaines - et les prix ont grimpé de 30% entre juillet et septembre sachant que le coût d'équipement reste à l'entière charge de l'entreprise.Le Cerf suggère que la médecine du travail prenne en charge l'achat et la distribution des masques pour ses adhérents : les associations de santé au travail connaissent les fournisseurs et ont l'habitude de négocier ce type de produits. Ils connaissent de plus les effectifs et les conditions de travail de leurs adhérents. Elles sont donc les mieux armées pour fournir une offre adaptée à chaque entreprise, dans une logique de service de proximité : le but est que toute entreprise puisse obtenir un stock de démarrage de masques. Les problèmes d'approvisionnement pourraient ainsi être lissés par une meilleure gestion du stockage (des volumes moins importants) et de la distribution (en fonction des besoins réels liés à la pandémie). Ce coût mutualisé sur les adhérents permettrait de baisser la pression sur la trésorerie déjà dégradée des entreprises au lieu d'imposer à chaque TPE-PME la constitution de stocks démesurés, dont l'utilité reste incertaine.... >>> Lire le communiqué

28/08/09 - Insertion professionnelle des jeunes : une rentrée difficile
628 200 jeunes de moins de 25 ans inscrits au chômage ; des milliers de jeunes qui ne peuvent plus financer une école privée et autant qui délaissent le formations universitaires… "Face à une demande exceptionnelle de formation en alternance pour cette rentrée 2009 de la part des jeunes et des familles et ce dans une conjoncture difficile, au moins 100 000 jeunes ne trouveront pas de formation en alternance à la rentrée" prévient Jérôme de Rocquigny. Le vice-président du Cerf en charge de la formation professionnelle considère que le plan du gouvernement ne peut pleinement réussir en raison d’un double frein : le premier est financier. Le second frein concerne les incitations aux entreprises.... >>> Lire le communiqué

18/08/09 - Convocation des banquiers à Bercy et à l'Elysée : les banquiers doivent être mis en liberté surveillée
Après Matignon en début de mois, c'est au tour de Bercy et de l'Elysée de convoquer les principaux dirigeants des banques françaises. Au menu des discussions des 24 et 25 août prochains, les rémunérations variables des traders et le financement de l'économie. Le Cerf qui a été la première organisation syndicale à dénoncer le resserrement du crédit et les frais bancaires abusifs, attend que l'exécutif mette fin aux pratiques choquantes des banquiers. Le Cerf a déjà dénoncé le décalage patent entre les chiffres rassurants communiqués par les banquiers et ceux de la Médiation du crédit qui viennent confirmer que les banques ont bien fermé le robinet à liquidités. Christine Lagarde assure que les réunions à Bercy et à l'Elysée prévues les 24 et 25 août visent à "ne pas relâcher la pression sur les banques". Or, cette pression apparaît aujourd'hui nettement insuffisante. C'est pourquoi le Cerf appelle les élus locaux à se saisir à leur tour de ce dossier : ils peuvent à leur échelon mettre une pression utile sur les agences bancaires locales. L'action des politiques doit conduire les banques de détail à revenir à leur mission d'origine, le financement de l'économie. >>> Lire le communiqué

27/07/09 - Médiation du crédit pérennisée : un geste majeur dans la lutte contre les défaillances d'entreprises
La pérennisation la Médiation du crédit aux entreprises semble marquer un tournant dans l'action de l'Etat : le conseil et le soutien aux entreprises prennent le pas sur le contrôle et la sanction auxquels sont habitués les entrepreneurs. Hervé Lambel, porte-parole du Cerf, se réjouit ainsi de voir pérenniser une proposition portée par les Créateurs depuis 2004 : "C'est peut-être à un acte majeur dans la lutte contre les défaillances d'entreprises auquel il nous sera donné d'assister aujourd'hui". Le Cerf préconise cependant un élargissement de missions de la Médiation du Crédit : les Créateurs demandent notamment que le Médiateur relever les abus des banques et les communique au Conseil de la Concurrence et à la DGGCCRF... >>> Lire le communiqué

17/07/09 - Insertion professionnelle des jeunes : le Cerf tire le signal d'alarme
Le président de la République a réitéré sa volonté de développer l’apprentissage et les formations en alternance devant un parterre de chefs d’entreprise et de jeunes réunis le 15 juillet à l’Elysée. Le Cerf par la voix de son vice-président en charge de la formation professionnelle, Jérôme de Rocquigny, se félicite que le chef de l’Etat s’appuie sur des dispositifs qui ont démontré leur pertinence dans l’insertion des jeunes en difficulté. Cependant, le Cerf craint que Nicolas Sarkozy ait été mal conseillé par les partenaires sociaux et tous ceux qui se revendiquent professionnels de formation alors que le chômage des 20-24 ans reste une "maladie française". Un an avant les émeutes qui ont embrasé les cités à l'automne 2005, Jérôme de Rocquigny avait déjà alerté sur les risques d'adoption d'un Accord national interprofessionnel (ANI) qui allait sortir les jeunes des voies traditionnelles de l'insertion professionnelle. Il déplore aujourd'hui que le plan d’urgence mis en place pour les jeunes sortis de l’école sans qualifications ne comporte pas des mesures qui permettraient à la fois de faire des millions d’économies et de créer des milliers d’emplois en contrat de professionnalisation. >>> Lire le communiqué

17/07/09 - Aussurance maladie et charges sociales : le Cerf plaide pour la vente des médicaments à l'unité
Tout Français a son armoire à pharmacie remplie de médicaments périmés et de boîtes à moitié pleines. Un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) évalue ainsi que près d'un médicament remboursé sur deux n'est pas consommé. Le président de l'Union des syndicats des pharmaciens d'officine, Patrice Devillers, évalue le gaspillage à 2-3 milliards d'euros par an ! Le Cerf plaide depuis sa création pour l'instauration de la vente à l'unité comme elle existe déjà en Grande-Bretagne. Le Cerf rappelle que la Sécurité sociale est principalement financée par des prélèvements sur les salaires et les entreprises. Les Créateurs s'étonnent donc que les partenaires sociaux qui gèrent la Sécurité sociale soient étrangement silencieux sur ces gaspillages qui pèsent pourtant sur les salaires et sur la compétitivité de nos entreprises, et déplorent leur absence de propositions. >>> Lire le communiqué

16/07/09 - Augmentation des tarifs d'EDF : le Cerf réclame une réelle ouverture à la concurrence
20% d'augmentation de l'électricité sur trois ans ! C'est la hausse de tarif souhaitée par le PDG d'EDF, Pierre Gadonneix. Le Cerf juge la demande d'autant plus scandaleuse que nous sommes en récession, et n'est pas convaincu par les raisons avancées par son PDG : Pierre Gadonneix explique en effet qu'EDF est contrainte d'augmenter ses tarifs pour pérenniser et moderniser ses centrales et ses réseaux, l'opérateur historique s'est surtout fortement endetté pour acheter à prix d'or British Energy et vient d'emprunter 3,2 milliards d'euros auprès des Français… Le Cerf est convaincu que si le marché était ouvert à la concurrence, le PDG d'EDF n'aurait jamais osé demander à l'Etat d'approuver une telle hausse de ses tarifs. >>> Lire le communiqué

07/07/09 - Quand les banques se refont une santé, les entreprises trinquent
Le gouvernement ne doit pas considérer qu'il a fait l'essentiel en sauvant le système bancaire et en prêtant aux banques : tant que les banquiers ne rendront pas aux entreprises les moyens de consommer, la casse économique et sociale continuera. En effet, l'absence de trésorerie et de financement des uns vide les carnets de commandes des autres : n'en déplaise à ceux qui déclarent encore que les problèmes de financement sont derrière nous ! Déjà en période de croissance, le développement économique est limité par un système bancaire qui met les entreprises à la saignée via les frais bancaires et les dates de valeur, et qui préfère facturer des découverts plutôt que des crédits beaucoup moins rémunérateurs. En période de crise, c'est la capacité de relance elle-même qui est mise à mal par ces pratiques. Le Cerf appelle donc le gouvernement à réformer au plus vite un système bancaire contreproductif et pervers qui pénalise notre économie. >>> Lire le communiqué

06/07/09 - Encadrement des activités de lobbying à l'Assemblée : un premier pas vers la reconnaissance de la société civile
Le bureau de l'Assemblée a adopté des règles de transparence et d’éthique applicables à l’activité des lobbyistes à l’Assemblée nationale. "Ces nouvelles règles ouvrent la voie à la reconnaissance de notre action et en particulier à son utilité dans le débat public" se réjouit Hervé Lambel, vice-président et porte-parole du Cerf. Malheureusement, le texte actuel ne garantit en rien l'expression de la pluralité des positions sur un même sujet. Le Cerf souhaite donc que l'Assemblée s'engage à ce que les lobbyistes soient tous traités sur un pied d'égalité et puissent faire valoir les intérêts qu'ils défendent quel que soit leur poids économique et institutionnel. "il ne faut pas que les députés se replient sur un petit cercle de lobbyistes et se contentent de ne consulter que les "poids lourds" comme les partenaires sociaux sans s'ouvrir à toutes les composantes de la société. Si le lobbying n'est réservé qu'à ceux qui ont été institués il y a soixante ans au nom de la raison d'Etat (syndicats) et ceux qui en ont les moyens (grandes entreprises), alors l'intérêt général et la démocratie seront perdants. >>> Lire le communiqué

29/06/09 - Les banques ne tiennent pas leurs engagements de crédit
Le Cerf s’y attendait, c’est aujourd’hui confirmé : les banques qui ont reçu le soutien de l’Etat et s’étaient engagées en échange à accroître les encours de crédit de 4% à fin 2009, ne tiendront pas leurs promesses. Les Créateurs réclament depuis le mois d’octobre des mesures d'encadrement des banques pour obtenir la baisse des frais abusifs et la suppression des dates de valeurs, la possibilité de transformer les découverts en réserve de crédit annuel, le rééchelonnement des crédits en cours afin de baisser la pression sur la trésorerie. Enfin, le Cerf demande également depuis des mois que les banques restituent les 17 milliards d'euros qui leur ont été confiés pour financer les TPE-PME dans le but de généraliser les délais de paiement des charges sociales, impôts et taxes pour les entreprises en difficulté, et d'alimenter des fonds destinées à financer les fonds propres des petites entreprises. >>> Lire le communiqué

25/06/09 - Baromètre KPMG-CGPME : la CGPME fait sa com'
Le baromètre KPMG-CGPME ne reflète pas la réalité, car seuls des patrons d’entreprises de 10 à 500 salariés ont été interrogés, excluant de fait plus de 93% des entreprises ! Le 16 février dernier, la CGPME nous promettait en effet "la vérité sur les écarts salariaux dans les PME" et indiquait que le salaire net annuel moyen d’un patron s'élevait en 2006 à 52 700 euros, soit 4 400 euros mensuels. Or il s’agit d'un chiffre de l’Insee portant sur les dirigeants salariés de société, c’est à dire moins de 190 000 dirigeants sur 2,7 millions patrons non salariés ! Ces faits appellent deux enseignements : comment la CGPME peut-elle prétendre représenter les patrons de petites entreprises et faire des propositions qui les concerneraient quand elle ignore leur situation réelle et qu’elle commande des enquêtes qui les excluent ? Second enseignement : la CGPME diffuse des informations susceptibles de tromper les décideurs et en premier lieu le pouvoir politique. >>> Lire le communiqué

24/06/09 - Congrès de Versailles et remaniement ministériel : le Cerf en appelle à une réforme de la représentativité
"Un nouveau modèle de croissance fondé sur le travail et l'investissement correspond exactement à ce que réclame le Cerf" s'est réjoui Hervé Lambel après le discours du chef de l'Etat devant le Congrès, "Le président
de la République a repris plusieurs de nos propositions". Nicolas Sarkozy a notamment retenu l'idée du Cerf de lancer un emprunt national pour financer les investissements prioritaires et éviter toute augmentation des prélèvements obligatoires, une idée formulée dès avril 2007. Le président de la République s'est aussi demandé pourquoi il était si difficile en France d'engager des réformes et pourquoi l'Etat a pris tant de retard pour faire les investissements qui préparent l'avenir. Le Cerf explique cet échec collectif par la faiblesse de corps intermédiaires incapables d'anticiper la récession et de faire des propositions viables pour amortir le choc de la crise financière sur l'économie réelle. Au premier rang de ces représentants, des organisations patronales et salariales déconnectées du réel et qui se sont illustrées par leur immobilisme. Si le chef de l'Etat a raison de vouloir discuter avec des partenaires sociaux qui devraient l'aider dans son action, il doit aller au bout de sa logique de rupture et impérativement réformer la représentativité et son financement en profondeur. >>> Lire le communiqué

19/06/09 - Financement des entreprises : le gouvernement doit ouvrir davantage le marché de l'épargne
Dès mai 2008, le Cerf, le Cerf demandait au gouvernement de lever tous les plafonds sur l'ISF en échange de l'obligation d'investissement dans les TPE-PME. Dans le cas contraire, le contribuable serait surtaxé pour compenser le coût élevé de la collecte de cet impôt. Le Cerf rappelle que le succès des incitations fiscales votées dans le cadre de la loi TEPA devrait inciter le gouvernement à reconsidérer la proposition du Cerf et à s'engager davantage dans cette voie. Le Cerf plaide également pour une meilleure orientation de l'épargne des ménages vers le financement des TPE-PME en s'appuyant notamment sur le succès du Livret A. Les Créateurs proposent avec la Fondation Concorde que les ménages puissent placer leur épargne au-delà du plafond autorisé de 15 300 euros par foyer pour le financement de l'activité. De même, les surplus du Livret A (5,1 milliards d'euros début 2009), gérés par les banques, doivent servir à financer les TPE. Alors que des grandes entreprises comme EDF ou Aéroport de Paris lancent des emprunts obligataires, le gouvernement doit veiller à ouvrir le marché de l'épargne des ménages aux TPE-PME, et rendre ainsi l'argent plus accessible et son loyer moins cher. >>> Lire le communiqué

19/06/09 - Baromètre de l'économie : la France malade de ses indicateurs
Le Cerf dénonce depuis plusieurs années l'insuffisance et l'inadéquation des instruments de mesure et de pilotage de l’économie française pour permettre aux agents économiques et en particulier au gouvernement d’anticiper les ralentissements d’activité et de prendre les bonnes décisions. En effet, le Cerf a par exemple constaté que l’Insee n’avait pas de visibilité réelle sur les entreprises qui réalisent moins de 1,5 million d’euros de chiffre d’affaires ; 750 000 euros pour la Banque de France. Quant à l’Acoss, elle publie, chaque trimestre, le niveau d’emploi dans les entreprises de plus de vingt salariés ! Or une TPE, 95% des entreprises en France, compte moins de 20 salariés et réalise en moyenne un chiffre d’affaires inférieur à 400 000 euros... Dès lors, il n’est pas étonnant que les édiles de Bercy n’aient pas décelé les signes de la crise économique au début de l’année 2008 et qu’il ait fallu attendre que cette crise se diffuse aux plus grosses entreprises à la rentrée, pour que le gouvernement prenne conscience de la gravité de la situation et annonce un plan de relance. >>> Lire le communiqué

17/06/09 - Négociations fournisseurs-distributeurs : nécessaire réforme de la PAC et de la représentativité
La loi de modernisation de l'Economie (LME) donne à la grande distribution, "un pouvoir de négociation encore plus grand" qui pèse sur les prix payés aux producteurs, sans résoudre le problème de la position dominante des distributeurs, alors qu'elle avait notamment pour objet de rendre plus libre la négociabilité entre fournisseurs et distributeurs. Le Cerf propose depuis plusieurs années de mettre fin à l'abus de position dominante des cinq centrales d'achats françaises qui ferment l’accès des produits au marché et faussent la concurrence. Il n’y a d’autre choix que de réintroduire cette concurrence à l'entrée des magasins au bénéfice du consommateur : il suffit pour cela de supprimer l'exclusivité commerciale qui lie les réseaux de distribution aux centrales d'achats, pour favoriser l'arrivée sur le marché de nouveaux acteurs, comme cela a été fait dans de nombreux autres secteurs (RSF et SNCF, RTE et EDF, les télécoms). >>> Lire le communiqué

16/06/09 - Déficit de la Sécurité sociale : il faut préserver l'emploi
Sans surprise, le déficit de la Sécu explose. La commission des comptes de la Sécurité sociale évalue le déficit à 20,1 milliards d’euros pour 2009, soit pratiquement le double de l’année dernière. Un record qui s’explique par l’effondrement des ressources. De fait, les recettes de la Sécu dépendent pour les deux-tiers des cotisations sociales, or crise oblige, la masse salariale devrait reculer de 1,25% cette année, du jamais vu depuis 1949. Parmi les réductions de coût nécessaires, le Cerf propose que la Sécurité sociale fasse également davantage d’économies sur les médicaments : les Créateurs souhaitent ainsi que la quantité vendue corresponde à la quantité prescrite, autrement dit, que l’on cesse de faire acheter au consommateur une boîte entière quand il n’a besoin que de la moitié ou du quart, nombre de fabricants vendent en France des conditionnements supérieurs aux marchés voisins. >>> Lire le communiqué

15/06/09 - Manifestations, déclarations, propositions : des syndicats toujours plus à l'Ouest
La crise, c'est eux, la solution c'est nous". Le slogan de la manifestation de samedi n'a pas fait recette : la faible mobilisation montre que les Français ne sont pas convaincus que la solution à leurs problèmes d'emploi et de pouvoir d'achat passe par les huit centrales syndicales qui avaient appelé à manifester. Côté patronal, Laurence Parisot découvre le rôle majeur des PME dans l'économie.La présidente du Medef a expliqué qu'il fallait "se demander à chaque instant comment on peut être solidaire avec les PME." Enfin, la CGPME plaide notamment pour que l'on applique "un taux réduit de 18% de l'impôt sur les sociétés pour les résultats qui sont injectés en fonds propres dans l'entreprise". A l'heure où les TPE-PME ne gagnent plus d'argent, se demandent comment elles vont continuer leur activité et attendent des mesures de relance, la CGPME vient d'inventer l'idée qui ne sert à rien. >>> Lire le communiqué

08/06/09 - Affaire Olympia ou l'application bête et méchante du Code du Travail
Le fabricant de chaussettes Olympia pourrait être contraint de déposer le bilan et de licencier près de 300 personnes. Motif ? En 2005, la direction, avec l'accord du comité d'entreprise, n'a pas proposé de reclassement en Roumanie aux personnes licenciées ! Résultat, l'entreprise a été condamnée par la Cour d'appel de Reims à verser 2,5 millions d'euros à 47 salariés, une somme dont ne dispose pas l'entreprise et qui pourrait la contraindre à se déclarer en cessation de paiement.Il y a donc plus que jamais urgence à réformer en profondeur la représentativité et le code du Travail comme le réclame le Cerf depuis sa création en 2003 d'autant que ceux qui sont à l'origine de telles absurdités réfléchissent actuellement à étendre le dialogue social dans les TPE. Le Cerf plaide pour qu'un employeur puisse se séparer de salariés sans que cette procédure mette en péril son activité et le personnel qui reste dans l'entreprise. Ainsi, le Cerf demande depuis plusieurs années déjà que le coût des licenciements soit allégé et que l'entreprise en difficulté puisse échelonner le paiement. >>> Lire le communiqué

22/05/09 - Bancarisation du secteur immobilier : le Cerf en appelle à une séparation des pouvoirs
L'achat de réseaux immobiliers par les banques fait partie d'une stratégie d'augmentation du portefeuille clients et de développement de produits financiers, redoutable : d'un côté, les agences immobilières qui ont un lien capitalistique avec une banque, sont incitées à faire l'article d'un prêt relai, d'un crédit, de l'assurance-crédit de leur maison mère ; de l'autre, des banques revêtent les habits d'agents immobiliers allant jusqu'à afficher des annonces immobilières dans leurs propres agences. Le Cerf, qui défend une concurrence saine et loyale, s'inquiète des dérives de la bancarisation de l'immobilier qui est autant préjudiciable aux professionnels du secteur qu'aux consommateurs.Le Cerf appelle donc le gouvernement et les parlementaires à ne pas céder au lobbying du très puissant secteur bancaire. Car laisser faire la bancarisation de l'immobilier reviendrait à cautionner des pratiques anticoncurrentielles contraires aux intérêts des consommateurs. Il est donc urgent d'instaurer une séparation entre les activités des banques et celles des agents immobiliers. >>> Lire le communiqué

20/05/09 - Mea culpa du PDG de la Société générale : le Cerf attend maintenant les actes
Aujourd'hui, toutes les banques sont critiquées parce qu'elles sont considérées comme responsables de la crise. Les banques ont une part de responsabilité" a admis le tout nouveau PDG de la Société générale, Frédéric Oudéa dans une interview au Parisien. Le Cerf attend maintenant que les propos de Frédéric Oudéa se traduisent pas des actes envers ceux qui constituent le tissu économique du pays et sont de fait les meilleurs clients des banques de détail. En clair, le Cerf demande que la Société générale comme ses confrères cessent de couper, de manière arbitraire, le robinet à liquidités à des milliers de TPE-PME. De plus, le Cerf demande que ces banques réduisent les dates de valeur et baissent les frais prélevés sur les opérations : il n'est pas acceptable que les établissements de crédit profitent de leur position dominante et d'une absence de réelle concurrence entre les réseaux, pour facturer des services à des prix exorbitants. >>> Lire le communiqué

19/05/09 - Statut d'auto-entrepreneur : une opportunité pour les TPE et les artisans
Le chef de l'Etat n'a pas caché le malaise exprimé par les entrepreneurs individuels, en particulier les artisans : dès l'examen de la loi de modernisation de l'économie l'année dernière, le Cerf avait salué la création du statut d'auto-entrepreneur mais avait souligné que ses dispositions allaient créer une distorsion de concurrence avec les patrons qui ne bénéficient pas d'un régime simplifié et libératoire de prélèvement social et fiscal, et d'une franchise de TVA. Le Cerf demande donc une nouvelle fois une remise à plat de la fiscalité à laquelle sont soumis les entrepreneurs individuels et plus généralement les TPE. >>> Lire le communiqué

15/05/09 - Face à la récession, le gouvernement doit mobiliser l'épargne des ménages
Les Créateurs estiment qu'il faut garder le cap fixé par le plan de relance et concentrer les moyens sur TPE-PME. C'est pourquoi, le Cerf plaide pour que le gouvernement mette tout en oeuvre pour orienter l'épargne des ménages vers l'investissement et l'activité. Concrètement, le Cerf demande, depuis déjà un an, la suppression de tous les plafonds sur l'ISF en échange de l'investissement de ces sommes dans les TPE-PME. De même, le Cerf souhaite que le succès du Livret A serve en priorité à financer les petites entreprises : il suffirait pour cela de permettre aux ménages de placer leur épargne au-delà du plafond actuel de 15 300 € pour le financement de l'activité. >>> Lire le communiqué

12/05/09 - Soutien des TPE/PME face à la crise : la Fondation Concorde et le Cerf présentent leurs propositions
Hervé Lambel, vice-président du Cerf, a présenté à Hervé Novelli dix pistes de réflexion pour le financement et la sauvegarde des activités dans les territoires lors de l'Assemblée générale de la Fondation Concorde. Après avoir publié un rapport sur les petites et moyennes industries, le think-tank présidé par l'économiste Michel Rousseau, avait chargé Hervé Lambel d'animer un groupe de travail pour compléter les mesures déjà en vigueur et renforcer le plan de relance mis en place par le gouvernement. Deux propositions du Cerf ont été retenues : la suppression de la TVA interentreprises et la prévention des défaillances d'entreprises par une anticipation des difficultés financières. Le secrétaire d'Etat chargé des PME s'est dit intéressé par les propositions du groupe de travail : Hervé Lambel et Michel Rousseau ont ainsi pu présenter en détail ces différentes pistes au cabinet d'Hervé Novelli. >>> Lire le communiqué

01/05/09 - Fête du travail : un 1er mai sans renouveau
En ce mois d'avril, chacun s'est interrogé, parfois offusqué, des séquestrations de patrons et de la violence croissante des conflits sociaux. Certains se sont même interrogés sur la faiblesse des syndicats. La situation est en réalité inverse : ils sont trop puissants par rapport à ce qu'ils représentent réellement. Les dirigeants des syndicats, quoiqu'ils en disent, portent une lourde responsabilité sur les violences actuelles : leurs postures médiatiques alimentent une lutte des classes qui est pourtant inefficace à appréhender la réalité de l'évolution économique et sociale de notre système et les difficultés qui en découlent. >>> Lire le communiqué

29/04/09 - Réforme des CCI : il est encore temps de mettre les CCI au service des entreprises
Pour le Cerf, cette réforme aurait dû en premier lieu s'attacher à répondre aux besoins des entreprises qui financent les chambres de commerce mais déplorent le manque de services en retour : combien de TPE-PME se retrouvent en effet sans interlocuteurs le jour où elles sont dans la difficulté ou qu'elles sont simplement à la recherche d'informations et de conseils ? Le Cerf souhaite ainsi que les CCI se concentrent sur le développement économique local et l'accompagnement des entreprises au quotidien : "Il n'est pas normal qu'il ait fallu attendre 2008 et la nomination du médiateur du crédit, René Ricol pour que les CCI soient mises à contribution dans la prévention des défaillances d'entreprises via les tiers de confiance" déplore Hervé Lambel, vice-président, "le Cerf en avait fait son principal axe de campagne lors des élections aux chambres de commerce dès 2004, en pensant naïvement que ce devrait être une de leur mission de base…" >>> Lire le communiqué

27/04/09 - Annonces du gouvernement : les préconisation du Cerf reprises
Brice Hortefeux a annoncé que le gouvernement ne donnerait pas de coup de pouce au Smic le 1er juillet. Le Cerf se félicite d'avoir été entendu et de voir l'exécutif ne pas céder à la politique de la facilité. Dès le mois de février, le Cerf avait exhorté le gouvernement de ne pas donner suite aux revendications des syndicats et avait réitéré cette demande lors d'un rendez-vous en mars au ministère du Travail. En effet, tout coup de pouce au Smic aggraverait les besoins de trésorerie des TPE-PME et conduirait les entreprises les plus en difficulté à licencier pour baisser la pression sur les salaires. Le Cerf se félicite aussi que le député Hervé Mariton ait repris notre idée de lancer un emprunt national d'Etat auprès des Français pour financer les déficits publics au lieu d'envisager une hausse des impôts qui aurait des conséquences négatives sur la reprise et l'emploi. Dès juillet 2007, le Cerf préconisait de faire financer une politique de grands travaux par un emprunt national afin de flécher l'épargne des ménages vers des investissements stratégiques pour l'activité et la création d'emploi. >>> Lire le communiqué

24/04/09 - Emploi des jeunes : les orientations du Cerf reprises
Le Cerf se félicite des annonces faites aujourd'hui par le président de la République sur la formation, l'insertion et l'accès à l'emploi des jeunes. En effet, le chef de l'Etat a décidé de mettre l'accent sur les contrats de professionnalisation et d'apprentissage comme le préconise le Cerf depuis plusieurs années. L'Etat revient ainsi à une vision positive de l'alternance. Le président de la République a également repris la proposition du Cerf d'inciter les entreprises à embaucher les jeunes en contrat d'apprentissage ou en contrat de professionnalisation par des exonérations de charges ou des aides de l'Etat. Enfin, le président de la République a choisi qu’une part du financement serait puisée dans les excédents des fonds de la formation professionnelle conformément aux préconisations du Cerf. >>> Lire le communiqué

23/04/09 - Partage des profits : une mauvaise blague pour des millions de patrons
Les chiffres laissent en effet peu de place au débat sur le partage des profits : l'Insee dirigée par Jean-Philippe Cotis révèle que les 859 500 entrepreneurs individuels employeurs gagnent, en moyenne, 25 900 euros net par an et que leur revenu a reculé de 0,1% par an entre 2000 et 2005. Toute hausse des salaires dans ces TPE-PME entraînerait une pression très forte sur leurs besoins de trésorerie, une hausse de la sinistralité ainsi qu’une réduction du revenu de ces patrons et de leur pouvoir d'achat. Une hausse des salaires constituerait de même un frein à l’embauche chez les 1,3 million de micro-entrepreneurs dont le revenu moyen est lui de 22 100 euros net par an. >>> Lire le communiqué

09/04/09 - Caisses des congés payés du bâtiment : 100 millions d'euros pour un marché de dupes
Le Cerf s'étonne qu'au moment où la colère de milliers de petits patrons monte contre les caisses de congés payés du bâtiment, ces dernières aient décidé de débloquer 100 millions d'euros pour la réhabilitation de logements sociaux. Si l'idée d'encourager l'investissement dans ce secteur paraît à première vue pertinente, le surcroît d'activité n'ira malheureusement pas aux milliers de TPE-PME du secteur frappées par les reports de chantiers et l'abandon de projets. En effet, les organismes HLM qui décideront d'engager des travaux, lanceront des appels d'offre qui profiteront en priorité aux plus grosses entreprises, les moins exposées du secteur.Encore une fois, le Cerf plaide en faveur d'aides ciblées en direction des entreprises en manque de liquidités : les Créateurs demandent ainsi depuis plusieurs mois que les entreprises en difficulté puissent reporter et échelonner le paiement des cotisations de congés payés qui sont aujourd'hui réglées jusqu'à un an à l'avance. >>> Lire le communiqué

09/04/09 - Financement des TPE-PME : le Cerf inspire Oséo
Le Cerf martèle depuis plus d’un an que la reprise passera pas une amélioration de la trésorerie des entreprises, autrement dit, le financement de l'activité. Dès le mois de mai 2008, le Cerf plaidait pour que les entreprises puissent transformer leurs facilités de caisse en crédit moyen terme avec la baisse de coût correspondante. Les Créateurs se félicitent donc de la décision d'Oséo de créer deux fonds de garantie pour la trésorerie. Si les initiatives d'Oséo vont donc dans le bon sens, la réussite des différents dispositifs mis en place dépend toujours du bon vouloir des banques. Une faiblesse originelle maintes fois dénoncée par le Cerf dans la mesure où les établissements de crédit rechignent encore à prêter. >>> Lire le communiqué (en milieu de page)

07/04/09 - Financement des TPE-PME : le Cerf marque des points
C'est confirmé : Bercy réfléchit à la proposition du Cerf de recourir massivement aux réductions d’ISF en échange d'un financement dans les TPE et PME. Le Ministère de l'Economie travaille en effet sur l'idée de relever le plafond donnant droit à une réduction : il s’agirait de le doubler pour le porter à 100 000 euros. Si l’orientation première est bonne, le Cerf considère que, sur le volume, le compte n’y est pas. En effet, les TPE-PME manquent cruellement de fonds propres pour développer leur activité faute d'accès aux circuits de financement classiques. L'ISF, comme l'épargne abondante des ménages, doivent donc être massivement orientés vers ces petites entreprises .>>> Lire le communiqué

02/04/09 - Réforme de la formation professionnelle : les propositions du Cerf reprises
La réforme de la formation professionnelle entre aujourd'hui dans sa rédaction finale : le Président de la République a demandé à Christine Lagarde et Laurent Wauquiez de présenter un projet de loi au Parlement au plus tard à la mi-avril. Dans son discours d'Alixan du 3 mars dernier, le Chef de l'Etat a repris les principaux
constats du vice-président du Cerf en charge de ce dossier, Jérôme de Rocquigny. Sur les grandes lignes de la réforme, le président de la République rejoint également plusieurs propositions du Cerf. De même, le Cerf est particulièrement attaché aux formations en alternance : notre projet présenté à l'Education Nationale pour les publics les plus en difficultés rentrera prochainement en phase d'expérimentation. >>> Lire le communiqué

26/03/09 - Rémunération des patrons : mythes et vérités
Le débat sur les revenus des dirigeants crée un climat détestable dans un contexte de récession et
d'explosion du chômage. Les patrons en ont assez d'être confondus avec des dirigeants qui se versent des millions d'euros quand leur entreprise perd de l'argent, licencie en masse et/ou est aidée par l'Etat. Le Cerf regrette que dans ces affaires, les médias ne fassent pas la différence entre les patrons et les dirigeants salariés car ce sont bien ces derniers qui sont à chaque fois mis en cause dans les cas de parachutes dorés, bonus et autres stock-options injustifiés… A la différence d'un dirigeant salarié, un patron a en général créé son entreprise : il a donc payé pour entrer. En cas d'échec, il perd son capital et n'a ni parachute doré, ni assurance-chômage. >>> Lire le communiqué

24/03/09 - Echelonnement des cotisations Urssaf : un geste bienvenu en direction des entreprises en difficulté
"C'est un ballon d'oxygène pour des centaines de milliers de patrons qui se battent depuis des mois pour sauver leur entreprise et les emplois" s'est réjouit, Hervé Lambel, vice-président du Cerf. Désormais, les entreprises en difficulté pourront entrer rapidement et confidentiellement en discussion avec l'Urssaf selon les voeux du ministre du Budget, Eric Woerth. Le Cerf a en effet obtenu satisfaction sur plusieurs points : la possibilité de saisir par anticipation l'Urssaf pour demander un délai de paiement, sans pénalité de retard et sans inscription de privilège ; la simplification administrative de la demande ; la réduction des délais de réponse ; une meilleure information et un accompagnement du chef d'entreprise par la mise en place d'un numéro de téléphone dédié. >>> Lire le communiqué
>>> Les informations pratiques sur le dispositif mis en place par l'Urssaf

23/03/09 - Accès au crédit des TPE-PME : le Cerf a été entendu par les députés
La proposition de loi de Chantal Brunel tendant à favoriser l'accès au crédit des PME, a été votée en première lecture à l'Assemblée (1). Le Cerf se réjouit de ce vote à l'unanimité et salue en particulier le travail de Jean-Pierre Balligand : les députés, tous bords confondus, ont pris conscience que les TPE-PME ne parvenaient plus à financer leurs besoins de trésorerie à cause de banques qui ont coupé le robinet à liquidités. De plus, les députés ont repris plusieurs propositions du Cerf qui visent à encadrer les pratiques des établissements de crédit .>>> Lire le communiqué

18/03/09 - Mobilisation du 19 mars : les syndicats veulent supprimer un mois de revenu aux bas salaires !
Les "syndicats" manifesteront le 19 mars prochain contre les heures supplémentaires. Le Cerf s’étonne de voir des "syndicats" appeler à bloquer la France en prétendant réclamer une augmentation du pouvoir d’achat des salariés et exiger dans le même temps, la suppression d’un dispositif qui a déjà permis à 5,5 millions de ménages de gagner en moyenne 150 euros par mois de plus en 2008 grâce aux seules exonérations au motif de "supprimer les avantages de la loi TEPA aux riches !" Le Cerf dénonce donc l’imposture de la CGT, la CFDT, FO, la CFE-CGC et de l’Unsa qui consiste à "lutter" pour le pouvoir d’achat en supprimant un mois de salaire par an à des salariés modestes ! >>> Lire le communiqué

17/03/09 - La reprise n'est pas pour 2010
L'effet domino annoncé par le Cerf dès début octobre est à l'oeuvre et promet de durer. Le numéro un de l'affacturage, GE factofrance, constate que tous les secteurs de l'économie commencent à être touchés par les défaillances de paiement. Et les professionnels du secteur anticipent aujourd’hui 75 000 à 78 000 défaillances d'entreprises en 2009, soit +36% par rapport à l'année précédente. Le Cerf s'étonne donc que malgré ces chiffres catastrophiques, des "experts" qui n'avaient prévu ni la crise financière ni la crise économique et son ampleur, parlent d’une amélioration de l'activité dès début 2010 ! Autrement dit, le Cerf craint qu'avec la mise en oeuvre du plan de relance et les conseils d’experts aveugles et sourds, le gouvernement se contente d'attendre la reprise alors que la dégradation s’amplifie et impose une mobilisation nationale. La situation économique et financière de TPE-PME qui ne reçoivent aucune aide, est plus critique que jamais. Or la confiance ne reviendra que par l'activité, et ce qui manque aujourd'hui ce sont les possibilités données aux entreprises de financer cette activité (facilités de caisse et crédit court terme).…>>> Lire le communiqué

16/03/09 - La Grande distribution siphonne le pouvoir d'achat
Les prix des produits de grande consommation ont augmenté de 2,4% sur un an dans la grande distribution alors que les prix agricoles ont fortement chuté depuis mars 2008 : -51% sur les céréales entre 2008 et 2007, -38% sur les oléagineux, -12,4% sur les oeufs… Le Cerf dénonce depuis sa création en 2003, la relation d'exclusivité qui lie les réseaux de distribution à leur centrale d'achats et qui constitue le principal frein à la baisse des prix et à la juste rémunération des producteurs.Le Cerf plaide donc en faveur d'un retour de la concurrence à l'entrée des magasins qui ferait jouer aux centrales, le simple rôle de grossiste. Les consommateurs pourraient alors bénéficier des meilleurs prix et d’un plus large choix de produits. Dans ce nouveau système, d’autres centrales pourraient également se créer ou se développer…>>> Lire le communiqué

13/03/09 - Le Médiateur du crédit donne raison au Cerf
"Les difficultés de financement touchant principalement les lignes de découvert et les besoins de crédit court terme restent la principale cause de saisine du médiateur" indiquent les derniers rapports d'activité de la Médiation du crédit. Mois après mois, les équipes de René Ricol confirment ce que le Cerf mettait en évidence depuis le début de la crise financière il y a près d'un an : les difficultés rencontrées par les TPE-PME trouvent leur origine dans des besoins de trésorerie non couverts c'est-à-dire le financement de l'activité au quotidien. Le Cerf publiait alors une première série de propositions. >>> Lire le communiqué

04/03/09 - Accompagner les entreprises en difficulté : la carence des organisations représentatives et consulaires mise à nue !
Le Cerf estime que le premier rôle des organisations professionnelles comme des réseaux consulaires devrait être de lutter contre les défaillances, une exception et une plaie françaises. Ils l'ont ignoré et ils sont désormais chargés par le Médiateur de faire "un travail" préconisé par le Cerf de longue date et pour lequel ils ne se sont guère préparés… eux qui ont "découvert" la crise après tout le monde et qui n’ont pas encore pris la mesure de l’ampleur des défaillances ! Dès sa création en 2003 et lors des élections Chambres de commerce de 2004, le Cerf plaidait déjà pour un accompagnement du chef d'entreprise afin de prévenir le drame de la faillite. La proposition du Cerf consistait également à faire remplir aux organismes collecteurs (Trésor, Urssaf…), premiers témoins des retards de paiement, un rôle d'alerte et d’information du patron, sur les dispositifs d’accompagnement existants pour lui permettre de réagir le plus tôt et le plus efficacement possible à une difficulté. D'un côté, il s'agit de limiter les faillites et les destructions d'emplois ; de l'autre, de pérenniser les ressources de l'Etat. Cette mission aurait donc bien un intérêt général. >>> Lire le communiqué

02/03/09 - Caisse d'Epargne-Banques populaires : Pour une fusion au service des TPE-PME
La fusion de la Caisse d'Epargne et des Banques populaires va donner naissance au deuxième groupe bancaire français en termes de dépôt (458 milliards d'euros). L'Etat apporte 5 milliards sous forme de dette et d'actions de préférence convertibles en actions ordinaires d'ici trois à cinq ans, et pourrait ainsi détenir jusqu'à 20% du capital du nouvel ensemble qui compte 34 millions de clients. Le Cerf est convaincu que cette reprise en main de l'Etat représente une formidable opportunité pour révolutionner les pratiques des banques et mettre enfin un terme aux abus de position dominante constatés. En effet, le Cerf considère que l'Etat disposera avec le deuxième groupe bancaire français d'un bras armé pour créer une banque au service du financement des TPE-PME à un moment où les petites entreprises lâchées par leur banquier, doivent faire appel au Médiateur du crédit pour espérer obtenir des liquidités. En clair, la direction du nouvel ensemble doit décider une révision générale de la politique tarifaire et de l'accès au crédit. >>> Lire le communiqué

26/02/09 - Mobilisation du 19 mars : les "représentants" syndicaux prêts à sacrifier les emplois !
Les principaux syndicats de salariés ont décidé lundi de maintenir la journée de mobilisation du 19 mars prochain. Les centrales syndicales font monter les enchères pour obtenir notamment du gouvernement une
augmentation du Smic et une remise en cause de la réforme sur les heures supplémentaires. Le Cerf tient une nouvelle fois à exprimer sa consternation devant la démagogie et l’irresponsabilité de ces "représentants" et demande au gouvernement de ne pas céder aux pressions, et de ne pas donner suite à une démarche
éminemment politique.Démagogie de ces "représentants" sur la réalité des salaires des patrons et la répartition des richesses produites. Irresponsabilité des syndicats sur la situation économique et financière des TPE-PME. Le Cerf exhorte donc le gouvernement à ne pas céder aux revendications démagogiques et irresponsables de leaders d'organisations syndicales qui ont recours à un chantage économiquement suicidaire au nom d'une lutte des classes dépassée et mensongèreprochain. >>> Lire le communiqué

20/02/09 - Bilan du sommet social du 18 février : le Cerf a été entendu sur l'essentiel
Le Cerf se félicite que le chef de l'Etat et son gouvernement n'aient pas cédé aux exigences des syndicats : le Président de la République a refusé d'augmenter le Smic et de revenir sur la réforme sur les heures supplémentaires. Deux revendications des Créateurs pour préserver l'activité dans les TPE-PME. Encore une fois, le Cerf demande aux syndicats de salariés de faire preuve de responsabilité pour ne pas mettre en danger les TPE-PME et les emplois des personnes qui travaillent dans ces entreprises. Le Cerf leur demande donc de renoncer à la journée de grèves et de manifestations prévue le 19 mars prochain. >>> Lire le communiqué

17/02/09 - Dialogue social : un besoin de vérité et de responsabilité
Il faut (enfin) dire la vérité aux Français : avec un revenu annuel moyen de 22 100 euros, les entrepreneurs individuels – 2,3 millions de patrons - n’ont pas les moyens de faire face à la crise, ni d'investir pour moderniser et développer leur entreprise. Encore moins d’augmenter les salaires comme le réclament les syndicats. Les TPE sont pourtant au coeur de notre économie en étant à la fois les clients et les fournisseurs des PME et des grands groupes. La relance de l'activité ne pourra donc venir que des TPE. C'est pourquoi le Ministre du Travail doit profiter du sommet social de mercredi pour convaincre les partenaires sociaux qu'il faut une mobilisation nationale en faveur des TPE si l'on veut sortir de la crise. >>> Lire le communiqué

16/02/09 - Sommet social du 18 février : oui à une augmentation des revenus
Avant même le sommet social du 18 février à l'Elysée, les principales centrales syndicales ont appelé à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 19 mars. Les syndicats de salariés qui réclament toujours une hausse du Smic et des salaires, disent vouloir "maintenir la pression dans l'unité d'action". Les centrales syndicales veulent faire croire aux Français qu'ils mettent la pression sur le président de la République alors qu'ils mettent en réalité une pression insoutenable sur des entreprises qui doivent maintenant affronter trois crises en même temps - financière, économique et sociale. Dans ce contexte, le Cerf est résolument opposé à une augmentation générale des salaires et en particulier du Smic qui mettrait définitivement par terre des centaines de milliers de TPE-PME. En revanche, le Cerf qui défend depuis sa création, le pouvoir d'achat des salariés, est favorable à une augmentation des revenus. Les Créateurs avancent trois solutions :
- une amélioration du dispositif des heures supplémentaires ;
- une baisse généralisée des charges sociales en reportant une partie du financement de la
protection sociale sur la consommation ;
- une exonération de la TVA sur les produits de première nécessité. >>> Lire le communiqué

12/02/09 - Aggravation de la crise : la France coule avec ses TPE
La crise arrivée par les banques reste alimentée par les banques qui continuent d’asphyxier les entreprises et l’économie. Or sans financements, l’activité est gelée et sans activité, le retour à la confiance des entreprises et des ménages est impossible ! Trompés par les déclarations des banquiers et des "représentants" des entreprises qu’ils persistent pourtant à écouter, les édiles de l’Elysée, Matignon et Bercy ont pu croire que l’action de l’Etat pouvait occulter 95% des entreprises qui emploient près de 40% de la population active tant qu’il lui restait quelques fleurons de l’industrie. Les patrons et leurs salariés ne manqueront pas de faire porter la responsabilité de la casse économique et sociale à ceux qui n’auront pas su s’exonérer des pires conseillers révélés par la crise : les banquiers et les organisations dites "représentatives" ! >>> Lire le communiqué

09/02/09 - Prêt direct aux constructeurs automobiles : une solution vitale et immédiate pour 2,3 millions de TPE !
Nicolas Sarkozy a décidé d’accorder aux deux constructeurs automobiles français, un prêt sur cinq ans de 6 milliards d’euros. Le président de la République reprend la proposition du Cerf qui demande depuis des mois que l’Etat prête directement aux entreprises pour pallier les défaillances des banques. Le Cerf se félicite donc que le président de la République ait décidé un plan de soutien à la filière automobile qui emploie 10% de la population active du secteur marchand. Mais il existe une autre « filière », celle des TPE qui fait travailler près de 40% des actifs du privé, représente à elle seule plusieurs Renault et PSA, et qui connaît aujourd’hui les pires difficultés de trésorerie : plus de 90% des entreprises en difficulté sont des TPE. Le Cerf demande une nouvelle fois au président de la République d’alimenter les TPE en liquidités en leur prêtant directement. >>> Lire le communiqué

06/02/09 - Suppression de la taxe professionnelle : un geste majeur en faveur de l'activité et l'emploi
Le Cerf se réjouit de la suppression de la taxe professionnelle en 2010.Néanmoins, le Cerf accueille cette annonce avec la plus grande prudence en attendant de savoir comment le chef de l’Etat compte compenser le manque à gagner pour les finances des collectivités locales. Le Cerf considère depuis longtemps qu’il faut sortir de l’absurdité économique et sociale qui consiste à taxer lourdement la production et le travail car cela revient à subventionner les importations en donnant un avantage compétitif par les prix à des produits qui ne supportent pas les mêmes impôts et charges que les entreprises françaises. C'est pourquoi le Cerf propose depuis plusieurs années la mise en place d’un transfert du financement d’une partie de la solidarité sur la consommation afin de financer les branches maladie et famille de la Sécurité sociale. >>> Lire le communiqué

02/02/09 - Lancement des grands travaux : canal Seine-Nord Europe, un projet ambitieux pour nos territoires
François Fillon a donné aujourd’hui le coup d’envoi de plus de 1000 chantiers lors d’un Comité interministériel pour l’aménagement et le développement du territoire. Le Premier ministre répond ainsi à la demande du Cerf, depuis plusieurs mois, de relancer l’activité par les projets d’infrastructure locaux. Le Cerf se réjouit donc de la reprise de sa proposition relative au canal Seine-Nord Europe dans le plan de relance mis en place par le président de la République. Ce canal qui doit relier Compiègne (Oise) à Aubencheul-au-Bac (Nord) sur 106
kilomètres, viendra combler l’absence de liaison à grand gabarit entre la Seine et le réseau fluvial de l’Europe du Nord. Le projet a pour objectif de relier en 2015, les deux grands pôles économiques - Grand Bassin parisien et Nord-Pas-de-Calais - au Benelux et aux sept ports maritimes de la rangée Le Havre-Rotterdam.ateurs. >>> Lire le communiqué

30/01/09 - Heures supplémentaires : une augmentation de revenu pour 5,5 millions de salariés
5,5 millions de Français ont touché en moyenne 150 euros de plus par mois grâce aux heures supplémentaires. Le rapport du ministère de l’Economie* démontre que la mise en place de la proposition du Cerf sur les heures supplémentaires a permis à 5,5 millions de Français de gagner quasiment un mois de plus, soit près de 1800 euros et a donc bien répondu à son objectif premier qui était d’augmenter le revenu de ceux qui travaillaient déjà plus. Le dispositif a également contribué pour 0,15% de croissance en plus dans une période difficile, comme l’avaient initialement prévu les Créateurs. >>> Lire le communiqué

29/01/09 - Pour un service garanti : le Cerf dénonce un sabotage national par les grèves !
Chaque fois qu’un salarié est empêché de venir au travail, c’est, en moyenne, plus de 30% des effectifs des TPE qui sont absents : aucune administration ou grande entreprise ne saurait fonctionner de la sorte. C’est pourquoi le Cerf, depuis sa création, a toujours plaidé pour la garantie du service chaque fois que celui-ci est organisé en monopole : en effet, le choix du service unique par l’Etat lui impose d’assumer sa responsabilité et son devoir constitutionnel de garantir les autres droits des citoyens. Ainsi, ces droits, à défaut d’être garantis grâce à l’ouverture des marchés à la concurrence, ne peuvent l’être que par le recours à la réquisition, dont la mise en oeuvre relève des attributions des Préfets. >>> Lire le communiqué

26/01/09 - Grève générale le 29 janvier - Face à la crise, une seule mobilisation possible : le travail !
Les principaux syndicats de salariés ont lancé un appel à la grève générale pour le 29 janvier. A l’heure où la France doit faire face à une crise économique sans précédent et à une catastrophe naturelle de grande ampleur dont nul ne saurait minimiser les incidences, ces syndicats n’ont rien trouvé de mieux que d’annoncer le blocage de l’activité de millions de salariés et d’entreprises. Or à chaque fois que l’activité est entravée, ce sont des emplois qui sont détruits. La France a besoin d’une mobilisation nationale en faveur de l’activité et de ses Très Petites Entreprises, pas d’une grève et de blocages rétrogrades : le Cerf en appelle donc à la responsabilité des leaders syndicaux qui prendraient le risque, en persistant dans leur appel à la grève, de faire la démonstration du peu de cas qu’ils font du travail et de l’activité, au final des salariés !annonce ! >>> Lire le communiqué

21/01/09 - Report des cotisations sociales ? : la CGPME entre les lignes
Toujours très réactive, la CGPME annonce le 20 janvier, « ses » mesures complémentaires au plan
du chef de l’Etat du 4 décembre… La première de ces mesures reprend enfin la demande de reporter le paiement des charges sociales payées par les entreprises. Cette posture médiatique intervient au moment où il est confirmé depuis plusieurs jours dans les milieux autorisés, que le gouvernement étudie sérieusement cette proposition portée par le Cerf depuis trois mois et s’apprêterait prochainement à en faire l’annonce ! ! >>> Lire le communiqué

19/01/09 - La représentativité dans la crise : CGPME, un affichage trompeur
La CGPME a découvert longtemps après les faits, et même après le Medef, la réalité du resserrement du crédit,, ce qui explique le manque de pertinence de ses propositions et les propos contradictoires de son président qui affirme un jour que les choses se passent bien avec les banques ; le lendemain que la situation s’améliore et quelques jours plus tard qu’il est anormal que les patrons "aient encore des difficultés à trouver des financements" (voeux de la CGPME). La nouvelle posture de la CGPME ne trompera personne. Et dans cette histoire, c’est une nouvelle fois les patrons et leurs salariés qui seront victimes d’une représentativité défaillante : on attend en effet une explosion des défaillances au premier trimestre, avec son lot de destruction d’emplois que seul le Cerf avait annoncée depuis avril 2008 ! >>> Lire le communiqué

15/01/09 - Le Président doit reprendre en main le secteur bancaire
Le médiateur du crédit a annoncé avoir sauvé 901 entreprises deux mois après sa création. « Le succès de la médiation signifie quelque part l’échec de l’appréciation des risques par les banques » a commenté Christine Lagarde. Cette déclaration donne ainsi, une fois de plus, raison au Cerf qui dénonce, seul, depuis des mois l’attitude des banques qui s’enferment dans leur abus de position dominante et pratiquent « le refus de vente ». Le travail du médiateur contredit les assertions sur le sujet, aussi lénifiantes et systématiques que fausses des PDG des banques. >>> Lire le communiqué

12/01/09 - Risque majeur sur le premier fournisseur de crédit du pays !
Si l’Etat veut soutenir, à raison, le crédit pour maintenir l’activité et sauver des milliers d’entreprises et d’emplois, il doit orienter ses mesures de relance vers le premier acteur du marché : les entreprises. La Coface confirme en effet que le crédit interentreprises - 1400 milliards d’euros - est 4 fois plus important que le crédit bancaire court terme. Le gouvernement ne peut aider un secteur bancaire responsable de la crise qui continue à pratiquer des tarifs abusifs et ne répercute pas intégralement la baisse des taux de la BCE, et dans le même temps, rester sourd aux besoins urgents d’amélioration du pouvoir d’achat des entreprises, seules créatrices de richesses et d’emplois. Le gouvernement doit donc réinjecter des liquidités dans les entreprises sous peine de s’apercevoir un peu tard qu’il n’a pas aidé les bonnes personnes…. >>> Lire le communiqué

07/01/09 - Défaillances d'entreprises : des chiffres qui reflètent mal la réalité
55 000, 57 000 défaillances en 2008… mais les chiffres ne sont pas définitifs. En réalité, l’impact du resserrement du crédit avec son lot de défaillances se mesurera en 2009 : les durées de procédure des tribunaux de commerce et de publication créent en effet un décalage de plusieurs mois. D’ailleurs, Euler Hermes prévoit déjà 63 000 défaillances en 2009. Le Cerf considère qu’au moins un tiers de ces défaillances d’entreprises pourraient être évitées si le gouvernement mettait en place des mesures d’urgence adaptées aux TPE-PME qui sont les plus touchées par la récession. Ces mesures comme le report et l’échelonnement de la TVA, des cotisations Urssaf et Assedic, visent toutes à laisser les liquidités dans l’entreprise afin de leur permettre de continuer leur activité et maintenir l’emploi.. >>> Lire le communiqué

19/12/08 - Réponse au médiateur du crédit : la France doit mériter ses entrepreneurs
Alors que le médiateur du crédit, René Ricol se félicite partout de l'attitude plus conciliante des banques enversles entreprises, le Cerf n’a de cesse de marteler le contraire sur la foi des témoignages reçus et des chiffres alarmants des défaillances. Mais personne ne veut entendre que la France est en train de laisser tomber sa première richesse : ses entrepreneurs. Le Cerf a donc choisi de reproduire intégralement le témoignage d’un patron reçu par mail le 16 décembre 2008 et qui illustre parfaitement la situation de milliers de TPE-PME. >>> Lire le témoignage

15/12/08 - Le PDG de Renault donne raison au Cerf : l’Etat doit prêter à la place des banques
Après la Banque de France, puis 47 dirigeants des plus grands groupes européens, c’est Carlos Ghosn qui reprend le diagnostic et les solutions préconisées par le Cerf depuis des mois : dommage qu’il ait fallu attendre que les grandes entreprises du CAC40 soient elles aussi touchées par la crise pour que les dirigeants de multinationales tirent la sonnette d’alarme. Le gouvernement sait ce qu’il faut faire, nous attendons maintenant des décisions rapides pour agir positivement sur la trésorerie des TPE-PME. >>> Lire le communiqué

15/12/08 - Succès confirmé pour la réforme sur les heures supplémentaires : les employés et ouvriers, grands gagnants de la politique du gouvernement
Si l’institut de sondage LH2 avance que ce plan de relance a "davantage rassuré les classes populaires" alors qu’il ne comporte pas de mesures en faveur du pouvoir d’achat, le Cerf estime pour sa part que la progression de la cote de popularité du président de la République auprès des classes populaires est due au succès de la réforme des heures supplémentaires, dont il est à l’origine. En effet, la réforme sur les heures supplémentaires entrée en vigueur le 1er octobre 2007 a permis aux bas salaires de voir leurs revenus augmenter. >>> Lire le communiqué

12/12/08 - Taux usuraires et frais bancaires abusifs : le gouvernement doit sanctionner les banques pour aider les TPE-PME à se financer
Face à une situation exceptionnelle, le Cerf demande au gouvernement de faire voter en urgence une loi qui ramènera le coût des "facilités de caisse" accordées aux entreprises, au coût du crédit, et les dates de valeur à la date du jour. Le Cerf demande également au Gouvernement de reprendre la main sur les 17 milliards d’euros qui avaient été débloqués début octobre pour financer les TPE-PME afin de se servir de cette somme pour garantir des prêts qui seraient mis en place par le Trésor et les organismes sociaux. En effet, le Cerf propose depuis plusieurs mois que les entreprises en difficulté puissent reporter et échelonner au coût du crédit, les paiements au Trésor (TVA, taxe professionnelle), à l’Urssaf et à l’Assedic. Cela permettrait aux petites entreprises de financer leurs besoins de trésorerie puisque les banques sont défaillantes. >>> Lire le communiqué

8/12/08 - Crise et responsabilité patronale : Dominique Paillé a (presque) raison…
Quand la crise frappe depuis plusieurs mois les entreprises et se traduit par une montée en flèche des défaillances, les syndicats patronaux, prétendument représentatifs, se réveillent un peu tard pour demander un plan de relance. Plus grave, les difficultés que connaissent les TPE-PME aujourd’hui, sont en réalité largement structurelles : sous capitalisation, besoins en fonds de roulement non couverts, poids des prélèvements sociaux et fiscaux, complexité et lourdeurs administratives, délais de paiement… La crise était là, on regardait ailleurs... >>> Lire le communiqué

4/12/08 - Plan de relance de l'économie : Rien n'est fait pour les TPE-PME qui sont en train de s'asphyxier
Aucune mesure d’urgence n’est prévue dans ce plan de relance" a vivement regretté Hervé Lambel, porte-parole du Cerf, après les annonces du président de la République. "L’extrême gravité de la situation exigeait des mesures immédiates pour soutenir l’activité, pas d’attendre janvier. La particularité de cette crise, c’est un effondrement de la consommation et de l’investissement des TPE qui se propage maintenant aux plus grandes. C’est pourquoi il fallait décider le report et l’échelonnement de la TVA et de la Taxe professionnelle dues à la mi-décembre pour injecter les liquidités dont les entreprises ont besoin. C’est bien un manque vital et immédiat de trésorerie qui empêche les TPE de payer notamment leurs fournisseurs et de pouvoir continuer leur activité alors que les banques ne jouent toujours pas le jeu... Sans un allègement de la trésorerie dans les huit jours qui viennent, nous allons assister à une nouvelle vague de dépôts de bilan et une montée en flèche du chômage" a insisté Hervé Lambel. "D’ici janvier, on comptera 5000 défaillances de plus, 20 000 entreprises auront disparu, ce seront au total plus de 35000 emplois qui auront été détruits" a-t-il rappelé. >>> Lire le communiqué

28/11/08 - Explosion des défaillances d’entreprises et du chômage : Comment stopper la contagion ?
Les derniers bruits de couloir laissent entendre que l’hôpital Matignon a compris que la guérison passait par une amélioration de la trésorerie des entreprises. Le Cerf n’a cessé de lancer des appels en ce sens depuis de trop nombreux mois – mais de mauvais conseilleurs ont proposé la mise en place d'un mécano inadapté qui se paie chaque jour plus cher.
Concrètement, les premiers soins doivent comporter :
- une baisse drastique du prix du découvert autorisé (au prix du crédit)
- un report et un échelonnement, au prix du crédit, de la TVA due à la mi-décembre.
- un échelonnement, au prix du crédit, de la dette accordée par l'Unedic le…
- un report et un échelonnement des cotisations Urssaf et Unedic dues à la mi-janvier
- un échelonnement des indemnités de licenciement
- une réduction des délais de paiement de l’Etat aux entreprises. >>> Lire le communiqué

24/11/08 - Lettre ouverte au Président de la République : Monsieur le Président, écoutez les patrons !

Aujourd’hui, la crise économique se diffuse par contagion des TPE-PME aux grandes entreprises par la faute des banques qui ont coupé depuis plusieurs mois les financements des petites entreprises. Or ces TPE-PME sont soit les clients, soit les fournisseurs de ces groupes.
Dès lors, il n’est pas étonnant que la crise économique s’aggrave : depuis le début de l’année, les défaillances d’entreprises connaissent une progression inquiétante ; après les licenciements du début de l'année, le chômage augmente depuis le mois d’août ; et maintenant, la consommation commence à marquer le pas.
Les conseils des organisations dites "représentatives" ont conduit le gouvernement à prendre des mesures en faveur des PME qui sont inopérantes : action sur le crédit plutôt que sur la trésorerie des entreprises ; choix de solutions longues et lourdes à mettre en oeuvre plutôt que des mesures simples et à effet immédiat.
Etant donné la gravité de la situation, le Cerf a décidé d’écrire une lettre ouverte au Président de la République afin que tout soit mis en oeuvre pour limiter les effets de la crise financière sur l’activité et l’emploi. Il y a urgence à prendre les bonnes décisions. >>> Télécharger la lettre ouverte au Président de la République

18/11/08 - Les dirigeants des grandes entreprises européennes donnent raison au Cerf
Sept mois après le Cerf, 47 dirigeants des plus grandes entreprises européennes appellent à une relance de l’économie. Une semaine après la Banque de France, c'est au tour de l'European Round Table of Industrialists de donner raison au Cerf sur le diagnostic comme sur les propositions. Cet appel montre surtout que les chefs d’Etat et de gouvernement européens qui s’inquiètent aujourd’hui des mauvais résultats de leurs champions nationaux, auraient pu éviter la récession sans précédent qui s’annonce en 2009, si les patrons des petites entreprises qui font vivre en France, vingt millions de personnes, avaient été écoutés...>>> Lire le communiqué

17/11/08 - Crise de liquidités : L'ISF et l'IR doivent servir à financer les TPE
Puisque les banques continuent à abuser de leur position dominante pour supprimer les lignes de crédit des entreprises et imposer à la place des frais bancaires à des taux usuraires, il y a urgence à trouver de nouvelles sources de financement. Le Cerf propose de lever tous les plafonds de l’ISF et de l’impôt sur le revenu (IR) pour inciter les particuliers à investir dans les TPE et PME : soit directement, soit via un Fonds d’investissement de proximité (FIP).
Face à une "représentation patronale" qui ne réalise toujours pas l’ampleur de la crise, le Cerf exhorte le gouvernement à écouter maintenant les petits patrons dont l’hécatombe est moins spectaculaire que la chute d’une grande entreprise mais dont les effets sont au moins aussi dévastateurs : les TPE font vivre plus de 20 millions de citoyens et de consommateurs. >>> Lire le communiqué

12/11/08 - Récession : le gouvernement doit prendre des mesures d'urgence
Il y a urgence à agir sur la trésorerie des entreprises pour éviter une envolée des défaillances. Le Cerf demande ainsi au gouvernement d’annoncer le report et l’échelonnement de la TVA due au 17 novembre. Concrètement, les entreprises qui en auraient l’utilité pourraient mobiliser ces fonds sur simple déclaration au Trésorier payeur général. Celui-ci appliquerait alors le taux du crédit en attendant que les banques fassent la démonstration de leur capacité à mettre en oeuvre la politique de soutien aux PME voulue par le président de la République. Les sommes ainsi prêtées aux entreprises bénéficieraient de la garantie de l’Etat. >>> Lire le communiqué

3/11/08 - Resserrement du crédit bancaire : le Cerf salue la femeté de François Fillon vis-à-vis des banques
A force d’interpeler le pouvoir, le Cerf a été entendu. Le 29 octobre, les Créateurs demandaient que le gouvernement lance un ultimatum aux banques qui continuent à supprimer des autorisations de découvert pourtant vitales aux petites entreprises. Aujourd’hui, François Fillon évoque ouvertement dans l’émission Complément d’enquête ce qui se passera si les banques ne soutiennent pas les TPE-PME. >>> Lire le communiqué

3/11/08 - Rémunération des patrons : assez de démagogie !
Dans le contexte actuel, les vrais patrons sont de plus en plus nombreux à ne plus se payer et cela dure depuis plusieurs mois : à cause du resserrement du crédit et de la suppression des autorisations de découvert, les patrons sont obligés de jouer les banquiers avec leur propre revenu ! Mais, il est plus confortable pour les syndicats de salariés de s'esclaffer sur les salaires des dirigeants salariés des grandes entreprises, que de s'alarmer du revenu des patrons dans leur ensemble. >>> Lire le communiqué

29/10/08 - Quid des 22 milliards d'euros promis aux PME ? Le gouvernement doit lancer un ultimatum aux Banques
En vérité, les banques n’ont toujours pas à ce jour ré-ouvert le robinet à liquidités : elles continuent de supprimer les autorisations de découvert. Pire, elles menacent même certains de leurs clients d’une inscription Banque de France, synonyme de mort quasi certaine de l’entreprise dans la situation actuelle… Le Cerf répète depuis des mois que l’injection de liquidités vers ceux qui créent des richesses et des emplois est vitale. C’est pourquoi, les 17 milliards d’euros mis à la disposition des banques devraient servir en priorité à :
- rétablir les autorisations de découvert accordées aux PME ;
- facturer ces découverts au prix du crédit ;
- baisser les frais bancaires et les dates de valeur ;
- renégocier les crédits en cours afin de baisser le montant des échéances mensuelles et les besoins de trésorerie. >>> Lire le communiqué


27/10/2008 - Le marché de l'affacturage Banques : la crise ? Quelle chance !!!
Après avoir resserré le crédit puis carrément supprimé sans préavis les autorisations de découvert facturant des frais et commissions comme jamais, les banques se préparent à absorber pour leur propre compte une part importante des 17 milliards d’euros qu’elles ont pour mission d’injecter dans les TPE-PME en "proposant" leurs produits d’affacturage. Les banques ont trouvé là le moyen de se faire subventionner la conquête d’un marché qu’elles convoitent depuis plus de dix ans. L'économie réelle et les milliers de défaillances dont elles sont responsables ? Rien à faire, seuls comptent leurs profits à court terme ! La solidarité ? Ce n’est pas le métier du banquier ! Et le soutien de l’Etat ? Le gouvernement n’avait pas le choix... >>> Lire le communiqué

23/10/2008 - Limiter l'hécatombe des défaillances : Il faut supprimer la TVA interentreprises
Il faut mobiliser toute solution qui aurait un effet de levier immédiat sur la trésorerie et l’activité. Le Cerf plaide ainsi pour la suppression de la TVA interentreprises, limitée dans le temps, car cette mesure entraînerait une baisse mécanique des besoins de liquidités de 5,5 à 20% selon la taille et le type d’activité. Si les entreprises achètent sans payer de TVA, l'activité comme l'investissement leur reviennent moins cher. L'Etat ne serait pas perdant puisque les recettes globales de TVA ne sont pas affectées : on supprime juste la mobilisation intermédiaire de trésorerie qui coûte très cher aux entreprises, notamment en découverts auprès de leur banque. >>> Lire le communiqué

16/10/2008 - Financement des entreprises : Il faut permettre de reporter et échelonner les cotisations Urssaf
Les Créateurs rappellent qu'ils ont toujours favorisé des solutions simples et rapides à mettre en oeuvre, visant à accélérer la circulation des liquidités dans l’économie et à optimiser les ressources de l’Etat. Par exemple, le report et l'échelonnement des charges sociales, garanties par les fonds mobilisés par l'Etat, permettraient une action immédiate sur la trésorerie des entreprises qui auraient jugé utile d'y avoir recours. >>> Lire le communiqué

14/10/2008 - Amortir la crise économique : la confiance reviendra par l’activité
"L'activité est le seul facteur qui permettra de restaurer durablement la confiance des différents acteurs économiques – entreprises, ménages, banques, investisseurs", insiste Hervé Lambel, vice-président et porte-parole du Cerf, "et l’activité dépend directement de la trésorerie des entreprises, moins du crédit". Face à la récession qui frappe désormais la France, le Cerf plaide depuis plusieurs mois pour un renforcement de la trésorerie des entreprises par une mobilisation de tous les acteurs économiques, politiques et sociaux afin d’amortir la crise et de limiter les défaillances. >>> Lire le communiqué

10/10/2008 - Report des cotisations chômage : un geste en faveur de la trésorerie des entreprises
Le cerf se félicite de la décision de la direction de l’Unedic de reporter l’appel des cotisations chômage. Cette mesure, une des plus importantes prises à ce jour parce qu'elle cible directement la trésorerie des entreprises, représente une bouffée d’oxygène pour des milliers d’entreprises.Une action concertée des organismes sociaux gérés par les partenaires sociaux et des organismes fiscaux gérés par l’Etat, est plus que jamais nécessaire pour limiter les défaillances d’entreprises et les destructions d’emplois, et transformer le "geste" en mouvement gagnant. >>> Lire le communiqué

9/10/2008 - La responsabilité des partenaires sociaux : Les syndicats n’ont pas joué leur rôle
L’économie réelle ne serait pas aujourd’hui aussi durement touchée par la crise financière si ceux qui sont censés représenter les chefs d’entreprises et les salariés avaient simplement fait leur travail en faisant en sorte que tout soit mis en oeuvre pour favoriser l'activité économique - l’investissement donc la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat. Or les corps intermédiaires que constituent les syndicats – patronaux comme salariés – ne se sont jamais préoccupés de savoir pourquoi les TPE-PME françaises sont structurellement fragiles et comment on pouvait remédier à leurs difficultés à survivre et à grandir. >>> Lire le communiqué

7/10/2008 - Eviter à tout prix un effet domino
Le robinet à liquidités fermé, c’est la mise en liquidation assurée, des licenciements économiques en hausse et une baisse des recettes sociales et fiscales à la clé. Le gouvernement ne doit pas laisser des banques qui sont responsables de la crise financière, profiter de leur pouvoir sur les TPE-PME pour pratiquer des tarifs abusifs et s'enrichir de façon cynique. Le Cerf propose qu’à l’image de la loi pour le développement de la concurrence au service des consommateurs votée il y a près d’un an, et étant donné le soutien financier apporté au secteur bancaire, le gouvernement impose par la loi de plafonner les frais bancaires en cas de découvert pour le ramener au coût du crédit et impose des tarifs administrés compte tenu de l’absence de concurrence réelle dans ce secteur. >>> Lire le communiqué

3/10/2008 - Remettre les TPE-PME au coeur de toutes les décisions publiques
Les Créateurs étaient les seuls à demander depuis des mois que l’on réinjecte des liquidités vers les petites entreprises, et que cet argent ne puisse pas être utilisé par les banques autrement que pour les TPE, afin que la crise financière ne se double pas d’une crise économique et sociale grave. Les 22 milliards d’euros supplémentaires débloqués par le gouvernement doivent d’abord permettre de financer les besoins de trésorerie des TPE-PME car aujourd’hui, les banques, pourtant à l’origine de la crise financière et du resserrement du crédit, profitent de la crise de liquidités pour facturer, à des prix prohibitifs, les dépassements de découvert autorisé. Le Cerf rappelle également qu’améliorer la trésorerie des entreprises passe aussi par une évolution de la fiscalité et des modes de recouvrement. Le Cerf propose, par exemple, qu’au moment où les licenciements économiques repartent à la hausse, les entreprises puissent étaler le paiement des indemnités de licenciement sur plusieurs mois pour ne pas grever trop lourdement l’activité de l’entreprise. L’Unedic serait chargée de régler directement les sommes dues au salarié. >>> Lire la suite

2/10/2008 - Les organismes sociaux et fiscaux doivent lâcher du lest
Le Cerf regrette que les organismes sociaux et fiscaux pourtant bien placés pour mesurer les difficultés des entreprises, ne jouent pas davantage un rôle de conseil et de prévention à l’égard des patrons, et se cantonnent à leur mission de recouvrement des impôts et cotisations, et de sanction. L’exemple de la Convention de Reclassement personnalisé (CRP) déjà évoqué en juin dernier par le Cerf (2), est à ce titre exemplaire : : les Assedic reconnaissent volontiers "l’ambiguïté des textes" et le "manque d’information" de la CRP qui ont conduit des milliers de patrons à se tromper et à être aujourd’hui sanctionnés financièrement alors qu’ils viennent de licencier pour raison économique : à l'heure de la crise des liquidités et du manque dramatique de trésorerie dans ces entreprises, on exige d'elles de payer une deuxième fois des sommes déjà versées, sans qu'elles puissent se défendre ! >>> Lire la suite

29/09/2008 - Les Banques face à leurs responsabilités
Seul, le retour des liquidités vers les TPE-PME permettra de limiter les faillites et les licenciements mais aussi d’investir et donc d’embaucher. Aujourd’hui, les banques françaises cherchent à compenser les pertes subies sur les marchés financiers en asséchant les besoins de financement des TPE-PME. Nos entreprises sont ainsi confrontées à un tarissement du crédit et de "facilités" de caisse qui ne sont pourtant que la contrepartie de factures en attente de règlement. Le Cerf demande donc que le gouvernement mette tout en oeuvre pour que les banques jouent à nouveau leur rôle de financement de l’économie réelle et non de la spéculation financière. Avant même le déclenchement de la crise des subprimes, le Cerf réclamait un encadrement des relations avec les banques. >>> Lire la suite

18/09/2008 - Agir sur la trésorerie des entreprises
Après avoir demandé depuis des mois d'agir sur la trésorerie des entreprises, pour prévenir puis limiter la crise financière, le Cerf est enfin entendu. Christine Lagarde a fait des propositions pour aider au financement des petites et moyennes entreprises lors du dernier Ecofin. Mais cette décision reste nettement insuffisante pour faire face à la crise financière. D'autres mesures préconisées par le Cerf doivent être mises en oeuvre pour soulager la trésorerie des TPE qui représente la principale source du développement et de l'investissement : par exemple, la suppression d'une TVA interentreprise qui grève lourdement les capacités d'investissement des TPE-PME. >>> Lire la suite

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16/08/2008 - Elections prud'homales 2008 : le Cerf et la Coordination Rurale vont défendre ensemble les petits patrons et les agriculteurs
Le Cerf et la Coordination Rurale (CR) ont conclu un accord pour présenter ensemble des candidats aux élections prud’homales de décembre 2008 : il s’agit de renforcer la présence des indépendants dans les instances représentatives. La CR et le Cerf vont ainsi unir leurs forces au service des petits patrons et des agriculteurs et leur permettre de peser sur les discussions qui les concernent. Au-delà des élections prud’homales, cette collaboration vise également à porter les propositions des syndicats indépendants auprès des pouvoirs publics. Le Cerf et la Coordination Rurale vont ainsi travailler ensemble sur plusieurs dossiers capitaux pour leurs adhérents. L’enjeu de cette alliance est de faire entendre la voix des patrons des millions de PME-TPE qui ne se reconnaissent pas dans l’oligopole patronal (FNSEA, Medef, CGPME, UPA), ni dans des organisations professionnelles promptes à signer des accords à Paris sans se soucier des revendications de leurs adhérents. >>> Lire la suite


11/08/2008 - Prime transport : une discussion qui révèle la faillite de la représentativité
Le Cerf déplore une fois de plus que les syndicats de salariés n’aient pas pris la mesure de la crise économique qui frappe nos entreprises et réclament toujours plus là où il n’y a déjà plus rien à « gratter ». Quant aux syndicats patronaux, ils se contentent de clamer leur opposition à la prime transport sans être capables de proposer de solutions alternatives au gouvernement comme l’a fait le Cerf avec la suppression de la TVA sur six produits de base et les mesures d'urgences pour les TPE et l'emploi. Au fond, ces discussions autour de la prime transport reflètent surtout la faillite des corps intermédiaires de ce pays qui n’écoutent pas leur base : l’information ne remonte pas aux pouvoirs publics puisqu’elle est filtrée et même bloquée par une aristocratie syndicale qui ne joue pas le jeu démocratique. Conclusion, la réforme de la représentativité est absolument vitale pour notre pays. >>> Lire la suite


28/08/2008 - Le Cerf poursuit son combat en faveur du pouvoir d’achat

Face à des prix de l’alimentation qui continuent de grimper, les Créateurs proposent d’exonérer totalement la TVA sur six produits : Pain (baguette), Lait UHT demi écrémé, OEufs (55gr), Pâtes (blé dur), Huile (tournesol ou colza), Pomme de terre (BF15). Ces denrées, au coeur de la consommation quotidienne des ménages, présentent l’avantage d’être produites principalement en France : la mesure ne viendra donc pas augmenter le déficit de la balance commerciale. L’économie réalisée sur une TVA à 5,5% permettra surtout de favoriser la consommation sur d’autres produits taxés à 19,6% et d'agir positivement sur la croissance, grâce à l'injection de liquidités vers les entreprises. Cette mesure épargnera donc les finances de l’Etat à l’heure où celui-ci cherche désespérément des solutions pour améliorer le pouvoir d’achat des Français les plus défavorisés sans aggraver les déficits. >>> Lire la suite

31/07/2008 - Le Cerf vrai promoteur du pouvoir d'achat
Suite au recours déposé par des parlementaires PS, PCF et Verts contre la loi sur la réforme du temps de travail, le Conseil constitutionnel a auditionné les syndicats de salariés et patronaux dits "représentatifs". Alors que ces syndicats n'ont jamais soutenu la réforme sur les heures supplémentaires, le Cerf qui est à l'origine de cette mesure fondée sur des arguments constitutionnels et jurisprudentiels, s'étonne de ne pas avoir été consulté. Dès sa création en 2003, le Cerf avait mis en évidence que les 35 heures auraient un effet dévastateur sur le pouvoir d'achat des salariés et donc sur la consommation et l'activité économique des TPE-PME les plus fragiles.. >>> Lire la suite

28/07/08 - L’Europe a besoin d’une politique de grands travaux
Le président de la République a toutes les cartes en main pour lancer une politique de grands travaux qui favorisera le développement du commerce et des échanges entre les pays de l’Union, et avec ceux la Méditerranée (un marché de 300 millions d’habitants à l’horizon 2020). Depuis sa création en 2003, le Cerf plaide pour une politique de grands travaux tournée notamment vers la mise en oeuvre d’infrastructures de transport nouvelles afin de répondre aux besoins croissants du fret. Le Cerf considère par exemple que c’est le moment de donner l'impulsion définitive à deux projets qui touchent directement la France : le canal Rhin-Rhône et le tunnel ferroviaire Lyon-Turin.. >>> Lire la suite

26/07/08 - Réforme du temps de travail : trou d’air dans la représentativité syndicale
L’examen du projet de loi de Le Cerf se félicite de l'adoption par le Parlement de la loi réformant le temps de travail. En effet, il y a de cela cinq ans et demi, la cgpme affirmait que la page des 35 heures était tournée, suivie par le medef ; le Cerf se créait alors pour faire entendre la voix de ceux pour qui cette "page" n'était pas tournée : il proposait officiellement de supprimer les charges et de défiscaliser les heures supplémentaires et menait les actions nécessaires pour faire connaître cette proposition. >>> Lire la suite

23/07/08 - Les TPE-PME paient cash les exigences financières des syndicats
Le gouvernement a finalement renoncé à créer une contribution supplémentaire pour financer le dialogue social : les sénateurs ont supprimé l’article controversé lors de l’examen du projet de loi portant rénovation de la démocratie sociale. Mais le gouvernement risque de céder à l’UPA puisqu’il lui a promis d’étendre à toutes les branches de l’artisanat, l’accord qu’elle a signé en 2001 et qui prévoit l’instauration d’un prélèvement de 0,15% de la masse salariale pour financer le dialogue social. >>> Lire la suite

18/07/2008 - Grande distribution : Les centrales d’achat doivent se mettre à la concurrence

L’examen du projet de loi de modernisation de l’économie (LME) est désormais achevé. Le Cerf considère que le texte final ne mettra pas fin aux situations de monopole constatées dans la grande distribution. Les parlementaires ont donc raté l’occasion de traiter du vrai problème lié aux centrales d’achats dont la position dominante est renforcée par des réseaux de distribution intégrés et souvent en situation de monopole, à l’origine de toutes les dérives du système (marges arrières, coopération commerciale forcée…). >>> Lire la suite

11/07/2008 - Réforme de la formation professionnelle : Le financement des syndicats au coeur de la réforme
Les Créateurs d’Emplois et de Richesse de France (Cerf) s’étonnent que les partenaires sociaux qui sont au coeur de plusieurs scandales liés à la gestion des fonds de la formation professionnelle, soient chargés de faire évoluer le système opaque qu’ils ont eux-mêmes mis en place : en effet, tout le monde sait que le financement du paritarisme repose pour une large part sur l’argent collecté pour la formation professionnelle. Le Cerf estime donc qu’il ne pourra y avoir de réforme juste et efficace de la formation professionnelle que s’il y a au préalable une remise à plat du financement des syndicats. >>> Lire la suite

10/07/2008 - Prolongement du tramway T3 : La fin du gaspillage ?
Le Cerf salue la création d'un outil de concertation pour l’aménagement du secteur Paris-Nord-Est sur le modèle de Paris Rive Gauche. Cette avancée permettra peut-être de faire adopter la modification du tracé du tramway T3, conformément à l'étude produite par le Cerf et réalisée par l'association Paris Banlieue Environnement. En effet, outre une meilleure prise en compte des besoins du commerce de proximité, des parisiens et de l’environnement, la modification proposée sur le secteur Mac Donald-Eole permettra une économie de l'ordre de 370 millions d'euros sur un projet qui dans sa version soumise à enquête publique,devait en coûter 820. >>> Lire la suite

04/07/08 - Condamnation d'eBay : Coup d’arrêt à la concurrence déloyale du e-commerce
Le Cerf salue la décision du Tribunal de Commerce de Paris de condamner le site de vente en ligne eBay pour contrefaçon et vente. Désormais, les opérateurs et sites ne pourront donc se prévaloir de la responsabilité des seuls vendeurs et acquéreurs et arguer, pour leur part, du seul rôle de courtier : la mise à disposition de moyens pour la réalisation de la transaction, la tenue de fichiers clients-fournisseurs, l'édition de factures, l'encaissement même des règlements et leur rétrocession aux vendeurs sont constitutifs du rôle actif des sites et engagent leur responsabilité. >>> Lire la suite

27/06/08 - Formation professionnelle : les voies de la réforme
Dès 2004, Jérôme de Rocquigny, président de Union Nationale des Syndicats de l’Enseignement et de la Formation Professionnelle (Unsefp) adhérente du Cerf, avait alerté les pouvoirs publics sur la "gestion" opaque des fonds collectés pour la formation continue et leur mauvaise affectation.
Le Cerf et l’Unsefp proposent donc qu’un véritable contrôle soit enfin opéré sur les collecteurs type OPCA (organismes paritaires collecteurs agrées). Aucun agrément ne devra pouvoir être accordé ou prolongé sans certification des comptes.
Le Cerf et l’Unsefp proposent également de revoir les critères de qualité des organismes de formation : la création d’un nouvel agrément, renouvelable tous les quatre ans, permettrait de distinguer les organismes sérieux. >>> Lire la suite des propositions


23/06/2008 - Partenaires sociaux ou complices antisociaux ?
Depuis sa création en 2003, le Cerf n'a cessé d'alerter le pouvoir sur les dérives du syndicalisme, liées notamment à son financement, et son impact sur l'économie, une situation connue de tous les gouvernements précédents qui n'ont rien fait pour garantir la transparence et l'efficacité d'un des piliers de notre démocratie ! Dans ce système, les TPE sont reconnues pour être les "vaches à lait" de la formation professionnelle. Pire, la France est le pays où l'on dépense le plus pour la formation professionnelle (24 milliards d'Euros), avec les plus mauvais résultats de la zone Euro ! >>> Lire la suite

18/06/08 - Financement du dialogue social : stop à la saignée des TPE
Le gouvernement semble décidé à étendre un accord, signé par un syndicat patronal en mal de finances, prévoyant une taxe sur les entreprises de moins de dix salariés afin de soutenir le dialogue social. C’est au nom de la transparence du financement du dialogue social que le gouvernement a ressorti un accord signé en 2001 par l’UPA et les cinq confédérations syndicales. Ce serait donc à cause de l’opacité qui règne dans le financement du dialogue social et donc des syndicats, que les TPE risquent de faire les frais de la réforme de la démocratie sociale. >>> Lire la suite

18/06/08 - Les Français sont prêts pour les réformes. Et les partenaires sociaux ?
Les deux organisations syndicales de salariés dites "majoritaires" ont appelé à la grève le 17 juin. Avec le soutien que constituent les récentes déclarations du Medef… En cause, la réforme sur le temps de travail et la réforme des retraites. En réalité, il ne s'agit que de manoeuvres sur le terrain des parts du marché syndical… Cette journée met, une nouvelle fois, en lumière le décalage qui existe entre les syndicats et ceux qu’ils prétendent "représenter" faisant grandir le sentiment des Français de ne pas être écoutés. >>> lire la suite

05/06/08 - Stop au scandale de la Convention de reclassement personnalisé
Mise en place début 2006, et destinée à faciliter le reclassement des salariés licenciés pour motif
économique, la Convention de reclassement personnalisé (CRP), double quasiment le nombre des
obligations des petits patrons par rapport à un licenciement classique, et engage encore plus leur
responsabilité, quand ils devraient se consacrer pleinement au redressement de leur entreprise. >>> Lire la suite

30/05/08 - 35 heures : l'aveuglement syndical et idéologique

Le Cerf soutient l'engagement du Gouvernement à réformer les 35 heures et dénonce la position
défendue par ceux qu'une loi obsolète permet encore de qualifier de partenaires sociaux, patronat
compris, qui n'ont de représentatif que le nom. Quand 8% des salariés et du patronat sont syndiqués, qui est représentatif ? De quoi ? La réforme de la représentativité est plus que jamais une urgence pour sortir de l'aveuglement ! Poursuivre la réforme des 35 heures ne l'est pas moins ! >>> Lire la suite

29/05/08 - Défaillances d'entreprises : le pire est à venir
Les chiffres des défaillances d'entreprises confirment l'alerte lancée par le Cerf : à fin avril, elles enregistraient une hausse de 9,9% sur un an, soit 52 899 défaillances, un plan social de plus de 280 000 emplois. Tous les indicateurs laissent prévoir la poursuite de cette dégradation dans l'année à venir. Le Cerf, seul représentant patronal à se soucier de ce problème majeur, propose une série de mesures visant à agir positivement et rapidement sur la trésorerie des entreprises et à augmenter leurs capacités de financement >>> Lire les propositions du Cerf

22/05/08 - 35 heures : quel cadeau aux riches ?
Le Cerf, à l’initiative de la réforme des heures supplémentaires pour relancer le pouvoir d’achat, l'annonçait dès le mois de février : les heures supplémentaires défiscalisées, ça marche ! Le Cerf considère néanmoins que la réforme sur les heures supplémentaires sera quasiment achevée lorsque la baisse du coût du travail prévue initialement sera effective. >>> Lire la suite

6/05/2008 - Spécial Prud'hommes
Mode d'emploi : tout ce qu'il faut savoir sur l'élection du 3 décembre 2008 >>> Consulter la newsletter

24/04/08 - Ports autonomes : une réforme attendue
Les Créateurs d'emplois et de richesse de France saluent et soutiennent la décision du Gouvernement de réformer les ports autonomes, et en particulier, tout ce qui touche aux opérations de manutention. Cette mesure attendue de longue date par tous les professionnels, s'inscrit dans la logique des Grands Travaux préconisés par le Cerf et voulus par le Président de la République. >>> Lire la suite

23/04/08 - Crise des subprimes : danger TPE
La crise des subprimes aggrave la crise endémique du sous financement des TPE. Et l'économie réelle ne pourra amortir le choc de cette crise financière. Il faut malheureusement s’attendre à une hausse spectaculaire des défaillances d'entreprises en 2008. >>> Lire la suite

15/04/08 - Patronat : la réforme avortée ?

A l'heure de la réforme de la représentativité et de la "distribution" des nouveaux mandats, un patron vient d'être nommé à la tête de l'UNEDIC par les organisations dites "représentatives". Peut-on se réjouir de ce qui, à première vue, ressemble à une avancée ? >>> Lire la suite

11/04/08 - Réforme de la représentativité : Le monopole s'organise
Alors que les discussions entre les partenaires sociaux viennent de s’achever, le Cerf déplore que la question de la représentativité patronale ait été largement éludée. Mais que pouvait-on attendre d'une discussion entre des nantis rivés à leurs sièges et attachés aux privilèges qui découlent de leur position dominante ? La discussion sur la représentativité s’est limitée aux "partenaires sociaux", détenteurs légaux du monopole de la représentation des salariés et des patrons. >>> Lire la suite

4/04/08 - Pouvoir d’achat, hausse des prix : le Cerf plaide pour une vraie concurrence
Le Cerf se félicite de l’annonce gouvernementale de mesures pour dynamiser la concurrence dans le cadre de la loi de modernisation de l’économie qui sera présentée en Conseil des ministres le 30 avril prochain. Les Créateurs dénoncent depuis longtemps la situation d’oligopole de la grande distribution - voire de monopole au niveau local - qui ruine la production et le commerce de proximité, détruit les emplois et nuit au pouvoir d’achat des consommateurs. >>> Lire la suite

4/04/08 - Le Cerf et l’UNABP ensemble pour défendre les boulangers pâtissiers
Les Créateurs d'emplois et de richesse de France (Cerf) et l’Union nationale des artisans boulangers et pâtissiers (UNABP), unissent leurs forces. L’UNABP présidé par André Thomas a décidé de rejoindre la plateforme mise en place par le Cerf pour fédérer les syndicats indépendants et défendre les patrons de TPE. >>> Lire la suite

28/03/08 - Les syndicats indépendants se fédèrent
La plateforme mise en place par le Cerf est une force d’expression et d’action pour les syndicats indépendants au service des patrons : elle vise notamment à renforcer leur représentation dans les instances consulaires. L’enjeu est de faire entendre la voix des patrons des millions de PME-TPE qui ne se reconnaissent pas dans l’oligopole issu de la loi de 1946 (Medef, CGPME, UPA). La plateforme du Cerf, déjà reconnue comme force de proposition, compte ainsi faire valoir la position des indépendants sur la réforme de la représentativité. Elle entend enfin véhiculer les valeurs patronales d’éthique, de transparence et d’engagement social à travers des actions unitaires. >>> Lire la suite

18/03/08 - Représentation patronale : Les exclus se mobilisent pour les élections prud'homales 2008
Les Créateurs d'emplois et de richesse de France (Cerf) ont rencontré le 13 mars à Valence, les dirigeants du CFPI (Confédération française des patrons indépendants) en vue de préparer, au niveau national, les élections prud'homales de décembre 2008, avec la constitution de listes indépendantes et représentatives. >>> Lire la suite

13/03/08 - Le cri des patrons pour la rénovation
Plus de 2,5 millions de patrons de TPE, bafoués, refusent d'être associés aux affaires qui agitent des organisations dans lesquelles ils ne se retrouvent pas et qui ne les représentent pas : en témoignent le taux de syndicalisation et la participation aux élections professionnelles, aujourd'hui dominées par des organisations à la dérive, qui tirent en plus leur puissance de subventions ! Mais qui comptent peu de patrons en leur sein… >>> Lire la suite

5/03/08 - Patronat, quel patronat ?
A l'heure de la tourmente qui agite les organisations patronales, certains de leurs dirigeants semblent s'inquièter aujourd'hui de l'effet sur la représentativité de mandats distribués dans des proportions effarantes, quand les autres, toujours pris dans les méandres du système qui n'en peut plus d'exploser, prétendent au leadership pour les négociations des réformes à venir, sans avoir fait le ménage chez eux. >>> Lire la suite